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La Nouvelle République interviewe Philippe Rodet

Deux jours après la publication de son nouvel ouvrage « La bienveillance au travail » chez Eyrolles, deux jours après qu’il soit intervenu à l’I.A.E. de Poitiers, La Nouvelle République donne la parole à Philippe Rodet, castelroussin d’origine.

Un parcours atypique…

L’interview, réalisée par Jean-François Minot, amène Philippe Rodet à parler de son parcours, ses débuts en tant que médecin urgentiste, son intérêt pour la motivation comme facteur de réussite puis en raison de l’influence de celle-ci sur le stress.

Jean-François Minot aborde la rencontre entre Philippe Rodet et Jacqueline de Romilly qui sera l’élément déclencheur pour s’intéresser plus en profondeur au monde de l’entreprise.

Comment définir la bienveillance ?

Le journaliste, directeur de la Nouvel République à Niort, aborde la définition de la bienveillance. Pour Philippe Rodet, « être bienveillant, c’est agir pour le bien de l’autre, qu’on le connaisse ou pas, qu’on l’apprécie ou pas ».

L’altruisme égoïste…

Une belle question du journaliste sur l’intérêt personnel de bien se comporter vis-à-vis des autres. C’est donner l’occasion à l’auteur de « La bienveillance au travail » de citer Hans Selye et « l’altruisme égoïste ».

L’interaction entre la psychologie et la physiologie sera également abordé

Si grâce à des comportements adaptés on augmente les émotions positives et si on diminue les émotions négatives, on va faciliter la sécrétion de deux hormones : l’ocytocine et les endorphines.

Pour augmenter les émotions positives, on peut aider les personnes à voir le sens de leur travail, de leur vie, on peut fixer des objectifs qui soient des défis possibles, on peut accorder un juste niveau d’autonomie, exprimer de la gratitude ou formuler, dans les moments difficiles, des encouragements.

Pour diminuer les émotions négatives, il est possible de faire l’effort d’être perçu comme juste, de reconnaître ses éventuelles maladresses, de muter le pessimisme en optimisme, de transformer le mépris en considération ou l’indifférence en empathie.

Les jeunes générations vont être des éléments moteurs…

Les jeunes générations sont très sensibles à ces thématiques, à ces comportements et vont aider à accélérer les mutations en matière de relations humaines.

Dans son nouveau livre, Philippe Rodet a, avant tout, souhaité donner des clés pour développer les comportements bienveillants à l’échelle des entreprises et des territoires, des clés que l’on peut bien sûr adapter au niveau familial.

Pour lire l’article de la Nouvelle République en version PDF, merci de cliquer ici.

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