fbpx
Retour Publications

Bienveillance : comment la cultiver dans Féminitude ?

Le trimestrielle Féminitude, de juin à août 2019, aborde la bienveillance à travers un article intitulé « Ma vie en version bienveillante », article réalisé à partir de l’interview de trois auteurs : Michèle Chouan (Thérapeute en hypnose et coach, auteur de « Transformer son esprit pour changer sa vie »), de Carl de Miranda (Conférencier engagé dans la quête du bonheur, auteur de « 10 étapes clés sur le chemin du bonheur ») et de Philippe Rodet, auteur de « La bienveillance au travail ».

Parmi les questions posées à chacun des intervenants sur des aspects concrets de la bienveillance :

Pourquoi la bienveillance est-elle nécessaire ?

Pour Philippe Rodet, elle remédie à deux maux actuels, un niveau de stress élevé et un niveau de motivation bas.

Que faire si… j’entre souvent en conflit avec les gens ?

Philippe Rodet explique alors que lorsque l’on est stressé, parmi les hormones que l’on libère, il y a le cortisol, une hormone qui renforce l’agressivité et donc les conflits. Il suggère donc de diminuer son niveau de stress.

Que faire si… je me mets beaucoup de pression, j’ai du mal à lâcher prise ?

Philippe Rodet propose d’augmenter le sentiment d’efficacité personnelle, grâce au Carnet des petits succès, afin d’augmenter la confiance en soi.

Que faire si… je suis très exigeante avec les autres et souvent déçue ?

Pour Philippe Rodet, il faut commencer par trouver le juste niveau d’exigence vis-à-vis de soi.

Que faire si… je suis trop sensible ?

Philippe Rodet s’appuie là sur une difficile histoire vécue pour plaider la cause de la sensibilité. Pour lui, personne n’est jamais trop sensible. « J’ai pris conscience qu’une grande sensibilité était un atout et pas une faiblesse lorsque j’ai eu à annoncer à une maman que son fils de 15 ans était mort dans un accident de voiture, lors d’une de mes premières gardes au Samu. J’étais très touché et elle m’a ensuite remercié de lui avoir annoncé cette terrible nouvelle avec autant d’empathie ».

Que faire si… je me méfie trop des autres ?

A cette question, Philippe Rodet plaide la confiance. Se faire de temps en temps piéger par excès de confiance est selon lui préférable à refuser de faire confiance car cela altèrerait la qualité de nombreuses relations.

Vous pouvez retrouver les six pages d’interview dans Féminitude de juin – août 2019.

 

Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.