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Comment prendre les bonnes décisions ?

Pour prendre de bonnes décisions, il s’agit avant tout d’éviter l’émergence de décisions absurdes !

Un très bel article de Géraldine Dauvergne, Valérie Landrieu, Delphine Iweins et Éléonore de Marnhac a été publié ce jour à ce sujet, dans Les Échos Executives.

La bienveillance, un allié pour la prise de bonnes décisions

Elles citent différents auteurs, dont le Docteur Philippe Rodet, qui insiste sur l’importance de recréer du lien au sein de l’entreprise : « le but est d’apprendre à repérer quelqu’un qui ne va pas bien et de savoir lui parler ». Il forme à travers la France des « bienveilleurs », qui ont justement pour rôle de repérer au sein de leurs collègues les personnes qui pourraient être proches de la zone rouge par rapport au stress, car on sait aujourd’hui qu’un collaborateur stressé sera toujours moins productif que s’il est en pleine santé et serein. D’ailleurs, pour ceux d’entre vous qui ne l’ont pas lu, vous pouvez découvrir la tribune Focus RH du mois de décembre dernier sur les coûts du stress en France.

D’où viennent les décisions absurdes ?

Les exemples ne manquent pas, entre le monkeygate de Volkswagen et la publicité d’H&M de mauvais goût le mois dernier, il est courant de constater des erreurs stratégiques dans la communication d’entreprises.

Comment les éviter ?

Les auteurs de cet article des Échos s’appuient entre autres sur la vision de Christian Morel, un sociologue ayant beaucoup étudié ce sujet, qui a d’ailleurs écrit la série d’ouvrages « Les décisions absurdes », qui a reçu plusieurs prix. Christian Morel évoque ce qu’il nomme l’effet tunnel, « les acteurs vont se concentrer sur un problème et sa solution, et ne pas voir les connotations négatives de leur idée ».

Hervé Laroche, professeur à l’École Supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), est également cité. Il évoque notamment comment « le management par objectifs ou indicateurs est souvent imposé à distance par des directions lointaines qui ne connaissent ni les contextes locaux, ni les circonstances particulières ». Il en résulte des contradictions qui contraignent à prendre des décisions peu rationnelles.

Pour découvrir l’intégralité de cet article sur Les Échos Executives, cliquez ici.

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