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« Focus RH » consacre un article à « Aurélien, c’est papa, je t’aime ! »

Le 25 juin, le site de Ressources Humaines, « Focus RH » consacre un article à « Aurélien, c’est papa, je t’aime ! » à travers six questions posées par Frédérique Guénot. Pour voir l’intégralité des réponses, utilisez ce lien pour aller vers le site « Focus RH ».

Vous êtes passé du statut d’urgentiste humanitaire à celui d’humaniste en entreprise…

« J’ai parcouru le monde entier pour sauver des vies dans des pays parfois en guerre. Je me suis également intéressé à l’influence de la motivation sur la réussite et le stress… ».

Mon métier premier m’a aidé à découvrir la force de la motivation, une motivation faite du désir d’aider, du désir de sauver. Et je me suis rendu compte que la motivation diminue les effets du stress. Je me suis ensuite intéressé à l’influence des comportements bienveillants, générateurs de motivation, sur les effets du stress.

Votre ouvrage raconte l’histoire d’un dirigeant totalement antipathique…

« Oui. Mon personnage est un dirigeant hyper stressé, qui malmène ses collaborateurs, oublie sa famille et fait vivre un enfer à tout le monde. Il lui faut un drame familial pour se réveiller… »

Ce qui est important, c’est qu’un tel profil, lorsqu’il prend conscience de la situation lors d’un événement intense peut, s’il est irrigué par des comportements bienveillants retrouver sa gentillesse.

Ces dirigeants ou managers « toxiques » ont-ils des points communs ?

« Ce sont souvent des personnes soucieuses d’excellents résultats, qui cachent une souffrance profonde sur laquelle vient se développer du stress… »

Tous les « blessés » sont-ils tyranniques ?

« Heureusement non ! »

Que faire face à ce type de profil ?

« S’il s’agit d’un dirigeant, il est nécessaire de lui témoigner de la bienveillance et faire l’effort de l’écouter pour comprendre son comportement ».

Le pari semble difficile à tenir !

« Le but n’est pas d’avoir 100 collaborateurs qui viennent chercher leur salaire, mais de coordonner 100 personnes motivées ! »

On voit bien dans le roman qu’un dirigeant qui décide de modifier son comportement peut changer. C’est juste sur le plan professionnel comme personnel. Et heureusement !

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