Selon un  article paru le 23 juillet 2008 sur le site « actualites-news-environnement », l’interaction d’un gène et d’un taux élevé de Cortisol altérerait les fonctions cognitives de l’être humain.

On sait grâce à l’équipe du docteur Brian S. Schwartz, de l’Université John Hopkins à Baltimore, que des taux élevés de cortisol dans la salive allaient de paire avec des performances cognitives altérées.

Parallèlement, on sait que le gène qui code pour l’apolipoprotéine E (ApoE) se présente sous trois allèles majeurs dans la population générale: e3, e2, e4. Dans la population des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, on a constaté que l’allèle e4 était surreprésenté.

Une nouvelle étude, menée par l’équipe du docteur Brian S. Schwartz, parue dans l’American Journal of Psychiatry, du 1er juillet 2008, vient de montrer qu’un taux élevé de cortisol associé à une surreprésentation de l’allèle e4 se traduisaient donc par une altération majeure des fonctions cognitives.

En revanche, un taux normal de cortisol associé à une surreprésentation de l’allèle e4 n’avaient pas d’influence sur les fonctions cognitives.

Le lien entre le stress et l’expression de la maladie d’Alzheimer semble donc de plus en plus franc.