fbpx
Retour Publications

Le stress chez les policiers

Un article publié sur le site « Nice-Matin » le 31 mars 2015 aborde les conditions de travail et le moral chez les Policiers.
Nous avons déjà évoqué le stress et les risques suicidaires dans ce corps de métier difficile, dans de nombreux articles parus le 10 février 2008, le 14 avril 2008, le 29 avril 2008, et le 19 novembre 2008.
Ce nouvel article fait part d’une grande enquête menée par la Direction des Ressources et des Compétences de la Police Nationale (DRCPN) afin de connaître le ressenti des policiers et leurs conditions de travail.
Si 67% d’entre eux aiment leur travail et si 74% d’entre eux se « sentent utiles dans la société », ils sont 94% à éprouver un malaise.
Les raisons de ce malaise : les relations qui se seraient dégradées avec la population. Il ressort de cette enquête que la motivation des Policiers diminue alors que la fatigue, l’irritabilité, et le stress augmentent.
Le concept québécois de « sentinelles » importé du Canada par la Police de la Province de Liège en Belgique, que nous appelons ici « Bienveilleurs », devrait peut-être inspirer nos forces de Police.
Article rédigé par Lydia Wieczorek

5 réactions sur “Le stress chez les policiers

  • Publié par vivre sans stress le 13 avril 2015, 18:01

    Les policiers n’ont pas un métier facile. Ils sont mis à rude épreuve dans toutes les situations. C’est pas étonnant que leur taux de stress soit si élevé. Vive la Police

  • Publié par titi75 le 26 août 2015, 20:17

    J’ai perdu quatre de mes collègues policiers en 1996 à Montbéliard (Doubs) alors que j’avais quitté le service depuis deux ans et que j’étais revenu en Île de France. Trois ont fait usage de leur arme de service et le dernier s’est pendu. Pressions hiérarchiques que j’ai connu là-bas par un commandant qui avait fait toute sa carrière sur place. Un 5ème s’est suicidé toujours en provenance de ce même service avec son arme au cours d’une présentation au tribunal de Versailles. Ce dernier ayant étè muté disciplinairement en Ile de France. Que penser de cette hiérarchie exécrable qui ne pense qu’à sa carrière à ses stats et à ses primes de commandement sans se soucier du mal être du policier de base qui est au plus mal moralement. Je suis en fin de carrière et je le dis que si j’étais resté dans ce service où prédominaient les repas nocturnes alcoolisés, la fainéantise et cette pression hiérarchique que je n’ai connu nulle part ailleurs, j’aurai peut-être fait le geste fatal. Les stats les remarques désobligeantes et non justifiées de même que le peu de considération de nos chefs de service à l’égard de leurs subordonnés peuvent expliquer pleinement le grand ras le bol des policiers.

  • Publié par titi75 le 26 août 2015, 20:38

    De même que les époques ont changé. Il y a 30 ans nous avions encore des commissaires qui étaient passés par la case départ du gardien de la paix et avaient évolué tout au long de carrière. Ils connaissaient le métier alors qu’aujourd’hui nous avons affaire à des carriéristes qui ne se préoccupent que de leurs statistiques. Pourcentage de PV d’interpellations etc… Mais le bien être ds policiers ils s’en foutent nous sommes devenus de la chair à canon pour de futurs médailles á titre posthume. L’Amour du métier est remplacé par le simple fait de vouloir devenir des fonctionnaires et avoir une sécurité de l’emploi. Notre hiérarchie nous écoeure peu á peu de notre métier et nous démotivé. Ce manque de considération de respect se propage dans beaucoup de service pour aboutir á cette fatalité : burn-out manque de confiance en soi et finalement le suicide laissant des familles dans le plus grand désarroi
    Notre hiérarchie ne prend aucune responsabilité et délégue trop facilement au corps d’encadrement et d’application le soin de tout assurer et d’attendre la moindre erreur le moindre faux pas pour sanctionner. Pendant ce temps là les policiers ne peuvent que conserver pour eux mêmes les moindres problèmes qu’ils rencontrent dans leur vie professionnelle. Personne n’est à l’écoute le seul constat beaucoup de suicides d’hommes et de femmes qui n’en peuvent plus. L’alarme est bien tirée.

  • Publié par titi75 le 26 août 2015, 20:45

    On devrait franchir de nombreux paliers professionnels avant de devenir commissaire et surtout nommer à ces postes plus de policiers ayant de l’expérience et non pas des étudiants en provenance de la fac qui n’ont aucune notion du travail en groupe de la solidarité de la franchise et de l’écoute. La police nationale ne doit pas accepter les opportunistes les égocentriques les individualistes adeptes du moi je nous n’en serions pas là. Management participatif et confiance doivent être les chevaux de bataille de notre hiérarchie mais surtout l’écoute et la compréhension des subordonnés

Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.