Une hormone du stress favorise la survenue de dépression chez la souris…

23 janvier 2013

Un article paru sur le site « Futura Sciences » le 23 janvier 2012 aborde une étude menée par des chercheurs du CNRS, de l’Inserm et de l’Université Pierre et Marie Curie, publiée dans « Science« , consacrée l’influence de la corticostérone (hormone du stress) sur les neurones à Dopamine, dans la survenue de la dépression chez la souris.

Il s’avère que des souris dont les neurones à dopamine seraient dépourvus de récepteurs à corticostérone auraient moins tendance à faire des dépression.

Le stress augmentant la sécrétion de corticostérone, en agissant sur les récepteurs à corticostérone des neurones à dopamine, favoriserait la sécrétion de dopamine et aussi la survenue de dépression chez la souris.

Pour mettre cela en évidence, les chercheurs ont étudiés les comportements de souris normales et de souris dépourvues de récepteurs à corticostérone au niveau de leurs neurones à dopamine. Il s’avère que les souris dépourvues de récepteurs à corticostérone présentent moins de troubles évocateurs de dépression.

Qu’en – est-il chez l’être humain ?

Si ces travaux pouvaient être transposés à l’homme, de nouvelles pistes thérapeutiques pourraient en découler.

Les Polluants Organiques Persistants administrés aux premiers stades de la vie influent sur le taux de cortisol (hormone du stress) à long terme…

2 janvier 2011

Un article paru sur le site « Sciences et avenir » le 29 décembre 2010 traite de la récente thèse soutenue début décembre par Karin Zimmer, à la Norwegian School of Veterinary Science.

Selon cette thèse, des animaux exposés à des polluants organiques persistants (PCB, dioxines, fluranes, DDT…) durant les premiers stades de la vie (vie fœtale et période d’allaitement) entrainerait une modification du taux de cortisol (hormone du stress) dans le sang des fœtus mais aussi des animaux adultes.

Une exposition aux premiers stades de la vie pourrait donc avoir des conséquences sur la santé à long terme.

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