La crise est là, vive l’engagement !
21 avril 2009
Dans la revue « Personnel » de mars – avril 2009, on retrouve un article intitulé « La crise est là, vive l’engagement ! – De la Grèce antique à la débâcle des marchés financiers« .
Cet article présente l’approche de Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, et de Philippe Rodet sur la force de l’engagement comme levier de sortie de crise.
La revue « Personnel » est le mensuel de l’ANDRH : Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines.
Lire l’article de la revue Personnel >>
Philippe Rodet aborde le burn-out dans Management d’avril 2009
21 mars 2009
Dans le numéro d’avril 2009 de « Management », on peut lire une interview de Philippe Rodet, réalisée par Sandrine Weisz. Son titre est évocateur : « Comment faire comprendre à son boss qu’on craque ».
En résumé, « En cas de burn-out, n’espérez pas vous en sortir en comptant sur vos propres forces. Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, vous devez vite alerter votre hiérarchie. En y mettant les formes »…
« Le stress, nouvelles voies » cité par l’INSERM
9 octobre 2008
Dans un document de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), consacré aux Ressources Humaines, le livre « Le stress, nouvelles voies » du Docteur Philippe Rodet est cité dans les ouvrages de référence, rubrique »Gestion du stress et efficacité personnelle ».
Zoom
Pour les multinationales, nécessité d’adapter le management à la culture des pays…
22 juillet 2008
Si l’on regarde la culture de différents pays à travers plusieurs repères comme le sens de l’initiative individuelle, l’aptitude à la remise en cause, la rapidité d’action, le type de communication, le sens du court terme ou du long terme… on se rend très vite compte qu’en fonction des grandes zones géographiques auxquelles appartiennent les pays, il y a des différences.
On constate également que s’il y a adéquation entre la fonctionnalité d’un pays et la culture, le taux de mortalité par suicide est bas et le niveau de confiance en l’avenir des jeunes élevé. J’entends par fonctionnalité, le mode de fonctionnement des entreprises, des services publiques… et donc le type de management.
A l’inverse, s’il y a découplage entre la fonctionnalité et la culture, le taux de mortalité par suicide est élevé et le niveau de confiance en l’avenir des jeunes effondré.
Si l’on regarde cela au niveau de trois pays, les Etats-Unis, le Japon et la France.
Les Etats-Unis, ont une harmonie entre leur culture tournée vers la performance et leur fonctionnalité. Le taux de mortalité par suicide est bas et le niveau de confiance en l’avenir des jeunes élevé.
Le Japon dispose d’une culture très ancienne mais d’une fonctionnalité importée, moderne. Il y a découplage entre les deux et donc le taux de mortalité par suicide est élevé et le niveau de confiance en l’avenir des jeunes très bas.
La France a une culture très ancienne et humaniste. La fonctionnalité a été humanisée par la culture. Il y a donc une moins grande harmonie qu’aux Etats-Unis mais une plus grande qu’au Japon. Le taux de mortalité par suicide est intermédiaire par rapport aux deux autres pays et il en est de même pour le niveau de confiance en l’avenir des jeunes.
De ces quelques constats, on peut en déduire que si l’on veut allier performance et bien-être en France, il faut humaniser le management pour augmenter l’adéquation entre la culture et la fonctionnalité.
De même si une entreprise française va en Chine, elle devra adapter son management en s’inspirant des caractéristiques de la culture chinoise.
Parallèlement, si une entreprise américaine vient en France, elle devra, elle aussi, adapter son management en s’imprégnant de la culture française.
A une époque où l’on est de plus en plus enclin à vouloir associer performance et bien-être, voilà de pistes qui méritent réflexion.
Management, organisation et soutien social…
21 mars 2008
Sur le site belge « 7 sur 7 », un article sec pour diminuer le stressondaire à la parution d’une étude réalisé par le secrétariat sociale Securex conclue que 40% des travailleurs belges souffrent fréquemment à très fréquemment du stress et 21% occasionnellement.
Le management, l’organisation et le soutien social apparaissent comme autant de leviers sur lesquels il est possible d’agir pour diminuer le niveau de stress.
« Avec un soutien adéquat et une communication claire, les managers peuvent considérablement réduire le stress des travailleurs ».















