La crise est là, vive l’engagement !

21 avril 2009

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Dans la revue « Personnel » de mars – avril 2009, on retrouve un article intitulé « La crise est là, vive l’engagement ! – De la Grèce antique à la débâcle des marchés financiers« .

Cet article présente l’approche de Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, et de Philippe Rodet sur la force de l’engagement comme levier de sortie de crise.

La revue « Personnel » est le mensuel de l’ANDRH : Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines.

Lire l’article de la revue Personnel >>

Les Russes et la crise…

11 avril 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon une dépêche AFP du 9 avril 2009 reprise sur le site suisse « Romandie News », les Russes résisteraient mieux sur le plan moral à la crise financière que les occidentaux. D’après Madame Tatiana Dmitrieva, la directrice du célèbre Centre de psychiatrie Serbski, d’une part la population russe bénéficie de l’expérience de la crise de 1998 et d’autre part elle considère déjà les valeurs spirituelles comme plus précieuses que les valeurs matérielles.

Cela n’empêche pas les médecins russes de craindre une recrudescence de la consommation d’alcool et de drogue. En effet, l’expérience du passé inquiète. Suite aux bouleversements consécutifs à la chute de l’URSS, dans les années 1990, la consommation d’alcool avait progressé de 40% et celle de la drogue avait été multipliée par plus de dix.

Les femmes seraient plus stressées par la crise financière que les hommes

30 janvier 2009

Un article paru sur le site belge « 7sur7 » aborde une étude réalisée aux Etats-Unis qui montrerait que les femmes sont plus stressées par la crise économique que les hommes. Selon cette étude, 84% des femmes seraient inquiètes par la crise financière  alors que les hommes ne seraient que 75%. Parmi les explications, le fait que les femmes font plus souvent les courses et se rendent d’avantage compte de la situation.

Les Russes, eux aussi victimes de la crise !

25 janvier 2009

Sur le site Russe, « Ria Novosti », un article en date du 21 janvier 2009 aborde l’impact moral de la crise financière en Russie. Et on se rend compte que la situation est identique à celle des Etats-Unis, du Canada ou encore du Japon.

« La crise économique s’est soldée en Russie par une augmentation de 10% des visites chez les psychologues et de 20% dans les cabinets des psychothérapeutes, a déclaré hier Tatiana Dmitrieva, directrice du centre de psychiatrie sociale et légale Serbski… ».

« Selon Mme Dmitrieva, « on ne peut pas encore constater » une augmentation du nombre de suicides liés à la crise économique. Pourtant, les médias régionaux ont annoncé des suicides dans de nombreuses grandes villes, causés par les faillites des entreprises et l’impossibilité de s’acquitter de ses dettes ».

Au Japon, le « téléphone de la vie » saturé

7 janvier 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au Japon, le « téléphone de la vie », la ligne téléphonique destinée à venir en aide aux personnes qui souffrent moralement serait saturée, si l’on en croît une dépêche de l’AFP. Le président de l’association qui gère cette ligne de secours, Monsieur Saito, craint en outre une augmentation de l’activité avec la crise. « Je crains une augmentation des suicides avec la récession économique« .

La santé publique en danger à cause de la crise financière

16 octobre 2008

Dans un article publié sur le site du journal Le Point : « La crise financière, une question de santé publique« , daté du 15 octobre (source Reuters), les conséquences physiques et psychiques du stress lié à la crise financière sont de nouveau abordés.

« [...]les professionnels du secteur s’attendent à une recrudescence des problèmes de santé, ainsi qu’à une explosion des suicides, du fait de la crise financière.

« Il y a beaucoup d’insomnies, de dépressions, d’anxiété. La déprime touche plus de monde, à cause de l’argent perdu, des craintes au sujet de la sécurité de l’emploi et de la situation financière des ménages », souligne Dominic Lee, psychiatre hongkongais qui soigne notamment des banquiers.

Le phénomène ne fait vraisemblablement que commencer. Après les professionnels de la finance, la crise va s’abattre sur des couches moins favorisée et plus exposées au chômage.

« Si les gens commencent à perdre leur emploi et que le chômage augmente, ce sera encore plus grave. Les chômeurs sont six à trente fois plus exposés au suicide », avertit Paul Yip, directeur du Centre de recherche et de prévention du phénomène à l’université de Hong Kong.

« Le pire reste à venir. Les gens se suicidaient parce qu’ils étaient harcelés par les cabinets de recouvrement. Nous n’en sommes pas là, mais lorsque la crise du crédit s’étendra à la consommation, nous allons assister à une augmentation des suicides », renchérit le Dr Lee, qui redoute également les conséquences de la crise sur la santé publique.

« Il y a beaucoup de preuves que le stress et la dépression peuvent affecter la santé physique. Le stress peut aggraver beaucoup d’affections tels que l’asthme et les maladies cardiovasculaires. Il y a plus de liens qu’on ne le croit », affirme-t-il.

Une cellule d’écoute joignable 24 heures sur 24 a été mise sur pied cette semaine à Hong Kong, où près de 44.000 épargnants étaient titulaires de produits financiers non garantis proposés par Lehman Brothers.

La crise financière et le stress des Américains

9 octobre 2008

Dans un article du 8 octobre 2008, paru sur le site « Psychomédia », les résultats de l’enquête annuelle « Stress in America » de l‘American Psychological Association sont présentés. Il en ressort que la crise financière amplifie le stress et les problèmes de santé.

Entre juin et août 2008, « huit répondants sur dix affirmaient que l’économie était une cause importante de stress pour eux, comparativement à 66% en avril ».

« Comparativement à la même période en 2007, les répondants étaient plus nombreux à rapporter des symptômes physiques et émotionnels dus au stress: fatigue (53% vs 51%), irritabilité ou colère (60% vs 50%), insomnie (52% vs 48%) ainsi que d’autres symptômes tels que le manque d’intérêt et de motivation, l’humeur dépressive ou triste, les maux de tête et la tension musculaire ».

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