Les Polluants Organiques Persistants administrés aux premiers stades de la vie influent sur le taux de cortisol (hormone du stress) à long terme…
2 janvier 2011
Un article paru sur le site « Sciences et avenir » le 29 décembre 2010 traite de la récente thèse soutenue début décembre par Karin Zimmer, à la Norwegian School of Veterinary Science.
Selon cette thèse, des animaux exposés à des polluants organiques persistants (PCB, dioxines, fluranes, DDT…) durant les premiers stades de la vie (vie fœtale et période d’allaitement) entrainerait une modification du taux de cortisol (hormone du stress) dans le sang des fœtus mais aussi des animaux adultes.
Une exposition aux premiers stades de la vie pourrait donc avoir des conséquences sur la santé à long terme.
Le dosage du cortisol dans les cheveux pour évaluer le stress chronique
9 septembre 2010

Une récente étude menée par des chercheurs de l’Université Western Ontario au Canada ont mis en évidence que le taux de cortisol au niveau des cheveux pourrait être un bon indicateur de stress chronique.
Jusqu’à maintenant, on dosait le plus souvent le cortisol dans le sang ou dans la salive mais, là, on ne mesure que les conséquences d’un stress aigu.
Au niveau des cheveux, il semblerait qu’un haut niveau de cortisol soit synonyme d’un stress chronique.
Sachant que le stress chronique est très toxique pour le cœur, les chercheurs envisagent de doser le cortisol dans les cheveux pour mesurer le risque de survenue de problèmes cardiaques liés au stress.
Le stress de la maman diminue les chances de grossesse…
16 août 2010

Une étude, menée par des chercheurs de l’Université d’Oxford et publiée dans le journal Fertility and Sterility en août 2010, met en évidence le lien entre le niveau de stress de la maman et la capacité à avoir un enfant.
L’influence de deux hormones du stress a été étudiée : le cortisol et l’adrénaline. Il s’avère que si le taux d’adrénaline est plus élevé que la normale, le nombre de chances de tomber enceinte est diminué de 12%. Le taux de cortisol, lui, n’aurait pas d’influence.
Stress : dépistage par la salive !
22 septembre 2009
Sur le site canadien « Canoë », un article aborde un nouvel « outil » capable de doser deux hormones typiques du stress, le cortisol et l’adrénaline, dans la salive. Les résultats de cette recherche ont été présentés le 18 septembre 2009 à Montréal, à l’occasion du Colloque de la santé mentale au travail. Vu que l’on sait déjà doser le cortisol dans la salive, on peut penser que l’originalité de ce système vient de sa simplicité d’utilisation.
Maladie d’Asperger et cortisol…
7 avril 2009
Un article paru sur le site « Healthnewstrack » le 2 avril 20009, aborde une récente étude menée par le docteur Mark Brosnan et le docteur Julie Cobb-Turner du département de psychologie l’Université de Bath, et par le docteur David Jessop de l’Université de Bristol; étude qui montrerait l’existence d’un lien entre le taux de cortisol sanguin et le syndrome d’Asperger.
Le syndrome d’Asperger qui appartient à la famille des troubles autistiques, comprend des intérêts très intenses de la personne atteinte, relatifs à des domaines bien particuliers permettant dans certains cas à ces personnes de devenir expertes dans un domaine bien précis. On retrouve aussi souvent des notions d’hypersensibilité, de dysgraphie…
La récente étude a montré que les patients atteints par la maladie d’Asperger présentaient un taux de cortisol (une des hormones du stress) sanguin, plus bas le matin au réveil et qui continuerait de baisser tout au long de la journée. A noter aussi que les symptômes de la maladie seraient accentués en cas de stress.
L’affection pour traiter le stress…
9 décembre 2008
Une récente étude menée par Beate Ditzen et son équipe de l’Université de Zurich est à l’origine d’un article sur le site « Science Daily ». Cette étude aborde l’interaction entre l’ocytocine (hormone de l’attachement) et le cortisol (une des hormones du stress).
Il semblerait que plus le taux d’ocytocine est élevé, plus celui de cortisol est bas.
L’étude montre aussi que l’ocytocine diminuerait l’agressivité entre les personnes.
L’équipe de chercheurs a déjà montré dans une précédente étude que lorsque des personnes recevaient beaucoup d’affection, elles avaient des taux de cortisol plus bas, en raison certainement de l’élévation du taux d’ocytocine.
Cela pourrait recouper une autre étude qui montrait que les liens sociaux protégeaient du stress.
Stress et transmission neuronale…
1 novembre 2008
Un communiqué de presse du CNRS nous apprend que des chercheurs du CNRS et de l’INSERM, Laurent Groc et Francis Chaouloff, viennent de montrer l’influence d’une hormone du stress (le cortisol) sur la transmission neuronale au niveau de notre cerveau.
Ces chercheurs ont montré qu’au niveau d’une région de notre cerveau (l’hippocampe), le cortisol « augmente la mobilité des récepteurs situés à la surface des neurones, permettant ainsi aux connexions synaptiques de s’adapter plus efficacement aux demandes de l’activité cérébrale. L’hormone du stress est en quelque sorte une alarme qui mobilise les récepteurs ».
Les chercheurs ont également mis en évidence qu’en cas de stress aigu, les capacités des synapses à modifier l’information qu’elles transmettent sont augmentées, en raison de l’augmentation de la mobilité des récepteurs.
En revanche, en cas de stress chronique, les capacités des synapses à modifier l’information qu’elles transmettent sont diminuées.
« Cet effet antagoniste s’explique par le fait qu’après un certain délai, cette hormone du stress n’augmente pas seulement la mobilité des récepteurs mais aussi le nombre de récepteurs mobilisés au niveau de la synapse, diminuant ainsi les possibilités de plasticité de cette dernière ».

















