Le bien-être de l’adulte dépend de l’affection reçue durant les premiers mois de vie…
16 août 2010

Un article paru sur le site du journal « 20 minutes » le 27 juillet interpelle sur l’influence de l’affection chez le très jeune enfant sur le bien-être de l’adulte. En effet, selon une étude, menée auprès de 482 personnes dans l’Etat américain de Rhode Island, publiée le 27 juillet 2010 dans le Journal d’épidémiologie et de santé communautaire, une revue américaine, plus l’enfant est élevé dans la douceur, plus il est à même d’affronter les difficultés de la vie une fois adulte.
La qualité de la relation des bébés avec leur maman avait été testée à l’âge de 8 mois. Les bébés testés à huit mois l’ont ensuite été une fois adultes, à l’âge de 34 ans. Il s’avère que, indépendamment du milieu social, les adultes – dont les mères ont témoigné beaucoup d’affection quand ils avaient 8 mois – avaient les niveaux d’anxiété et de mal-être les plus bas.
L’affection pour traiter le stress…
9 décembre 2008
Une récente étude menée par Beate Ditzen et son équipe de l’Université de Zurich est à l’origine d’un article sur le site « Science Daily ». Cette étude aborde l’interaction entre l’ocytocine (hormone de l’attachement) et le cortisol (une des hormones du stress).
Il semblerait que plus le taux d’ocytocine est élevé, plus celui de cortisol est bas.
L’étude montre aussi que l’ocytocine diminuerait l’agressivité entre les personnes.
L’équipe de chercheurs a déjà montré dans une précédente étude que lorsque des personnes recevaient beaucoup d’affection, elles avaient des taux de cortisol plus bas, en raison certainement de l’élévation du taux d’ocytocine.
Cela pourrait recouper une autre étude qui montrait que les liens sociaux protégeaient du stress.













