En situation de stress, les modes de réaction des femmes seraient plus performants…

6 février 2011

Une étude parue en décembre 2010 dans le Journal of Applied Social Psychology aborde l’influence de la caféine en cas de stress.

Selon cette étude, si des hommes stressés prennent de la caféine, ils deviennent moins performants, intellectuellement parlant. Alors que des femmes exposées aux mêmes conditions, augmentent elles leurs performances intellectuelles.

Cela pourrait provenir de l’influence d’une hormone qui, en situation de stress, ne s’exprime pas de la même manière chez les hommes et les femmes : l’ocytocine.

En effet, selon les travaux du docteur Laura Cousin Klein, Ph.D., professeur adjoint de la santé au Biobehavioral Penn State University, en situation de stress, la femme et l’homme secrètent tous les deux de l’ocytocine. En revanche, l’effet de l’ocytocine est amplifié chez la femme en raison de la présence des œstrogènes alors qu’il est diminué chez l’homme par la testostérone.

Le stress au travail favoriserait le risque de diabète de type 2 chez les femmes !

13 janvier 2010

Un article paru sur le site « la nutrition », le 4 janvier 2010 aborde une étude qui montre le lien entre le stress lié à l’activité professionnelle et le risque de diabète de type 2 chez les femmes.

Une étude de Alexandros Heraclides, Tarani Chandola, Daniel R. Witte et Eric J. Brunner parue dans « Diabetes Care » de décembre 2009 porte sur 5000 femmes, fonctionnaires non diabétiques, appartenant à la tranche d’âge 35-55 ans, suivies entre 1991 et 2004.

L’estimation du niveau de stress a été menée selon trois critères : la demande psychologique, la latitude décisionnelle et le soutien social.

Il s’avère que chez les femmes, lorsque le stress allie une forte demande psychologique et une faible latitude décisionnelle, le risque de développer un diabète de type 2 est augmenté de 60%.

Lorsque le stress allie forte demande psychologique, faible latitude décisionnelle et faible soutien social, le risque est augmenté de 120%.

De toutes petites doses de stress ralentiraient le vieillissement de nos cellules…

8 mars 2009

Lorsqu’il subit certains stress comme par exemple un choc thermique, l’organisme produit une protéine « de réparation » qui vient réparer les molécules des cellules endommagées.

Dans « Science » du 20 Février 2009, une étude menée par l’équipe de Sandy Westerheide, spécialiste en biologie moléculaire de l’Université Northwestern à Evanston, dans l’Illinois, montre que la « réponse au choc thermique » est régulée par Sirtuin 1, ou SIRT1, une protéine liée au vieillissement.

Raul Mostoslavsky, biologiste cellulaire au Massachusetts General Hospital Cancer Center et à la Harvard Medical School de Boston précise l’intérêt de savoir que SIRT1 est impliquée dans la réponse au choc thermique.

Parmi les stress qui peuvent activer la « réponse au choc thermique », on peut citer le régime alimentaire hypocalorique. Or, un régime restreint en calories augmente les taux de SIRT1. On va donc ainsi produire une plus grande quantité de la protéine « de réparation ».

Lorsque la protéine de réparation est en grande quantité, les mécanismes de production de cette protéine  tendent à s’arrêter. Or, parfois, le processus s’arrête avant que tous les dommages soient réparés. Westerheide et ses collègues ont montré que SIRT1 permet, dans ce cas là, de maintenir la production des molécules de réparation des protéines.

De là à penser qu’un jour, SIRT1 pourrait être utilisée pour vieillir plus lentement, il n’y a qu’un pas. Pour l’auteur de cette étude, SIRT1 pourrait même être utilisé pour réparer les protéines du cerveau endommagées à l’origine de maladies  neurodégénératives comme l’Alzheimer et la maladie de Huntington.

Il faudra toutefois être vigilent car l’utilisation de SIRT1 pourrait avoir des inconvénients en aidant les cellules cancéreuses à combattre le stress et à prospérer…

En résumé, il semblerait que de toutes petites doses de stress peuvent être bénéfiques pour l’organisme en lui permettant de conserver plus longtemps sa jeunesse. En tous cas, des doses incomparables avec celles que nous subissons actuellement. C’est peut être une raison supplémentaire pour agir sur le niveau de stress.

Le bonheur est un puissant facteur de santé !

16 septembre 2008

Un article paru le 28 août 2008, sur le site Internet du « Center for the advancement of health » aborde une étude du Professeur Siahpush , professeur de promotion de la santé à l’Université de Nebraska (U.S.A.).

Cette étude, parue dans la revue de Septembre – Octobre de l’American Journal of Health Promotion, montre l’influence indiscutable du bonheur et de la satisfaction de la vie sur la santé !

Cette étude a été réalisée auprès de 10000 australiens et l’on s’est aperçu que les personnes qui se déclaraient très heureuses et globalement satisfaites de leur vie en 2001 étaient celles qui étaient en meilleure santé en 2004.

Les gens satisfaits de leur vie en 2001 étaient 1,6 fois plus nombreux à être en excellente, très bonne ou bonne santé en 2004.

Ces résultats sont d’autant plus intéressants qu’ils sont indépendants d’autres facteurs pouvant influer sur la santé : l’âge, le tabagisme, la pratique du sport ou la consommation d’alcool.

« Nous avons trouvé des preuves solides que le bonheur et la satisfaction de la vie ont un effet sur nos indicateurs de la santé » a déclaré le Professeur Siahpush.

 « Il y a des indications qui montrent que si vous devenez plus heureux et satisfait de votre vie, vous avez tendance à devenir plus sain ainsi» affirme le Professeur Siahpush.

Voilà une nouvelle preuve de la nécessité de cultiver le plaisir à tout niveau, y compris professionnel. On la souvent justifié comme moyen d’annihiler les effets toxiques du stress.

Diminuer le stress peut aider à traiter le SIDA…

28 juillet 2008

Une étude menée par l’équipe du docteur David Creswell, du Centre de Psychoneuroimmunologie de l’Université de Californie à Los Angeles, parue dans le journal « Brain, Behavior, and Immunity », montrerait un aspect bénéfique de la méditation sur le taux de progression du virus du SIDA.

Il semblerait que l’effet de la méditation provienne de la diminution du niveau de stress, ce qui reviendrait à dire que la diminution du niveau de stress a un effet bénéfique sur notre immunité.

Sida

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Le plaisir pour gérer le stress !

6 juillet 2008

Dans un article paru sur le site « Passeport Santé », en date du 2 juillet, on apprend que selon une étude américaine (1) le plaisir inhérent à la perspective de rire, en sachant par exemple que l’on va regarder un film à caractère humoristique, entraînerait une baisse du taux de cortisol de 39% et une baisse du taux d’adrénaline de 70%.

Gérer son stress Lire la suite

59% des Luxembourgeois auraient un niveau de stress moyen ou fort

16 juin 2008

Sur le site Luxembourgeois de l’AGEFI, un sondage sur le stress professionnel, réalisé à l’occasion de la fête du travail, conclue que 59% des Luxembourgeois ont un niveau de stress moyen (38%) ou fort (21%). Il semblerait aussi qu’au Luxembourg, le niveau de stress augmente avec le degré de formation.

Comportements hostiles sur le lieu de travail …

26 mai 2008

Une étude de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) du ministère de l’emploi et de la solidarité, vient de mettre en évidence des situations de comportement hostile sur les lieux de travail.

L’étude se base sur l’analyse des résultats d’un questionnaire sur « les situations difficiles au travail », rempli par 25.000 salariés dans le cadre de l’enquête Sumer (Surveillance médicale des risques).

Un salarié sur six (17%) déclare subir un comportement hostile de la part d’une ou plusieurs personnes sur son lieu de travail.

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Les vacances seraient un facteur de stress pour 21% des Québécois

15 mai 2008

Selon un article paru le 13 mai 2008 sur le portail canadien « Canoë Infos », suite à un sondage réalisé du 25 au 28 mars auprès de 2032 travailleurs canadiens, « les vacances seraient un facteur de stress pour un Québécois sur cinq (21 %) parce qu’ils se sentent coupables de partir en vacances alors que 14% d’entre eux prétendent que leur employeur ne les encourage pas à prendre toutes leurs journées de vacances ».

Canoe.ca

La motivation diminue le risque de fracture de stress

11 mai 2008

Une étude (1), parue le 16 avril 2008, menée en Israël auprès d’une population de militaires confirme que la survenue de fractures de stress chez les femmes est d’autant plus fréquente que le niveau de motivation de celles-ci est bas.

1 : Eur J Appl Physiol. 2008 Apr 16 [Epub ahead of print]

Motivation, cohesion, satisfaction, and their relation to stress fracture among female military recruits.

Hadid A, Evans RK, Yanovich R, Luria O, Moran DS.

Heller Institute of Medical Research, Sheba Medical Center and the Sackler Faculty of Medicine, Tel Aviv University.

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