Le stress favoriserait la prise de poids chez les femmes…

22 juillet 2014

Selon un article paru sur le site « Top Actus Santé », le 21 juillet 2014, le stress favoriserait la prise de poids de manière très significative. Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de l’Ohio, publiée dans la revue « Biological Psychiatry », les femmes âgées de 53 ans en moyenne qui recevaient toutes un repas de 930 calories, brulaient 104 calories de moins si elles avaient vécues un événement stressant la veille.

En période de stress, le problème est double. D’une part, l’envie de consommer des aliments riches est plus importante. D’autre part, l’organisme consomme moins de calories. Cela peut entrainer une prise de poids de l’ordre de 5 kilos par an.

L’humeur positive diminue le risque d’Accident Vasculaire Cérébral

13 juillet 2014

Un article paru sur le site « Pourquoi docteur » le 11 juillet 2014 aborde une étude, publiée sur le site « Stroke » le 10 juillet 2014, menée par l’équipe du Professeur Susan Everson-Rose de l’Université du Minnesota à Minneapolis. Selon cette étude portant sur 6749 adultes, âgés de 45 à 84 ans, et initialement exempts de maladie cardiovasculaire, les personnes qui perçoivent le monde de manière négative sont deux fois plus à risque de maladies cardio-vasculaires que celles qui sont optimistes.

Grâce à cette étude, on sait que la colère n’a aucun effet sur le risque d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC). En revanche, le stress chronique augmente le risque d’AVC de 59 % et les symptômes dépressifs l’augmentent, eux, de 86 %.

En Chine, 1600 personnes meurent chaque jour de surmenage…

9 juillet 2014

Un article paru sur le site canadien « La Presse » le 7 juillet 2014 aborde le haut niveau de stress que vivent les cadres chinois. Selon le quotidien « China Youth Daily », chaque année 600 000 chinois meurent parce qu’ils travaillent trop. Une autre source d’information, « China Radio International », révélait en avril que 1600 personnes mouraient chaque jour par surmenage.

Selon Geoffrey Crothall, porte-parole du groupe de défense des droits des travailleurs « China Labour Bulletin », basé à Hong Kong, les cadres chinois, en plus de leurs 8 heures de travail quotidiennes, font souvent plus d’heures supplémentaires que les deux heures autorisées par la loi. D’après Yang Heqing, doyen de l’école d’économie du travail de la « Capital University of Economics and Business de Pékin », 60% des travailleurs qu’il a sondés font plus de deux heures supplémentaires par jour.

Une des remarques de Yang Heqing est intéressante car il aborde la plus grande importance accordée en Chine à la Communauté par rapport à l’individu. Il y a peut-être là, une voie à étudier pour tenter d’endiguer le phénomème.

Stress et infarctus, deux nouvelles hypothèses…

6 juillet 2014


Nous avions vu, il y a quelques jours, un mécanisme pouvant expliquer la survenue d’un infarctus suite à de grands stress. Il s’agissait de l’augmentation du taux de fer suite à la libération de noradrénaline (hormone du stress), lequel taux de fer favorisait la dispersion de bactéries qui réalisaient un film protecteur de la plaque d’athérome. Pour se libérer du film, les bactéries secrétaient des enzymes qui fragilisaient la plaque d’athérome.
Une nouvelle étude, parue sur le site internet de « Nature medicine » le 22 juin 2014 aborde une autre hypothèse. Lors d’un stress chronique, sous l’influence de la noradrénaline, la moelle osseuse serait plus active, produisant plus de précurseurs des cellules sanguines et augmentant de ce fait le nombre de globules blancs notamment des neutrophiles et des monocytes inflammatoires, cellules qui viendraient alors fragiliser la plaque d’athérome.
A suivre…

Des bactéries expliqueraient le lien entre stress et infarctus…

18 juin 2014

Un article publié sur le site de « France Info » le 18 juin 2014 aborde le rôle joué par des bactéries (Pseudomonas aeruginosa) lors de la survenue d’infarctus secondaires à des épisodes de stress. En effet, selon une étude réalisée par l’équipe du Professeur David Davies, de l’université new-yorkaise de Bing-Hamton, en cas de stress important, une hormone du stress, la noradrénaline, fragiliserait de manière indirecte les plaques d’athérome augmentant leur probabilité de se fragmenter et de provoquer un infarctus.

Au niveau d’une plaque d’athérome, des bactéries (Pseudomonas aeruginosa) vivent au sein d’un film appelé « biofilm », film qui sert à maintenir la plaque ancrée au niveau du vaisseau. En cas de stress, la libération de noradrénaline favoriserait l’élévation du taux de fer dans le sang, or, le fer incite les bactéries à se libérer de leur biofilm. Pour ce faire, les bactéries secrètent des enzymes qui vont dégrader le biofilm et fragiliser l’attache de la plaque d’athérome. Ainsi fragilisée, la plaque pourrait se fragmenter et aller obstruer une artère coronaire, provoquant alors un infarctus.

Les personnes allergiques auraient des réactions au stress anormales…

18 juin 2014

Un article paru sur le site du Ministère des Affaires Étrangères « Bulletins électroniques » aborde une étude menée en République Tchèque à l’Université Comenius de Bratislava par l’équipe du Professeur Igor Brezina, psychologue, sur la modification des réactions au stress chez les personnes allergiques.

Chez les personnes fortement allergiques, il semblerait que lors d’événements stressants, les sécrétions de cortisol (hormone du stress) soient insuffisantes. Il y aurait également des perturbations dans la réaction du système nerveux sympathique. En quelque sorte, la personne ne répond pas aux stimuli stressants et se comporte comme si de rien n’était.

Le professeur Igor Brezina est très clair : « Cette réaction anormale au stress est dangereuse pour l’organisme, tant du point de vue psychologique que biologique« .

Chez les personnes moins allergiques, les comportements en cas de réactions de stress seraient eux aussi modifiés; ces personnes seraient plus agressives, fréquemment dans des situations de détresse et plus tentées par des stratégies d’évitement.

Attention : le stress augmente l’envie de sucre…

8 juin 2014

Un article paru sur le site « pourquoi docteur » le 4 juin 2014 aborde l’influence du stress sur l’envie de produits sucrés. En effet, selon une étude américaine menée par l’équipe du docteur M. Rockwell Parker, chercheur au Monell Chemical Senses Center de Philadelphie, c’est le cortisol (hormone du stress) qui interviendrait au niveau de cellules du gout situées sous la langue et déclencherait ainsi l’envie de produits sucrés.

Cela n’est pas sans poser problème car des hormones du stress (cortisol, adrénaline) ont une action hyperglycémiante, c’est-à-dire qu’elles augmentent le taux de sucre dans le sang. On a déjà trop de sucre en cas de stress et on a envie d’en consommer encore plus. Il est essentiel de contrôler ses envies.

Bruit, stress et tour de taille…

8 mai 2014

Un article paru sur le site canadien « Psychomédia » aborde l’influence du bruit sur le niveau de stress et de ce fait sur la graisse abdominale. En effet une étude, menée par l’équipe de Charlotta Eriksson du Karolinska Institute de Stockholm et publiée dans la revue Environmental Health Perspectives, aborde l’influence du bruit sur le tour de taille. Pour une élévation de 5 décibels du niveau de bruit pendant 8 à 10 ans, le tour de taille augmenterait de 1,5 cm. Cette augmentation serait liée au stress provoqué par le bruit et notamment à l’augmentation du taux d’une des hormones du stress, le cortisol.

Cette étude a en outre le mérite de montrer l’importance des sources de stress d’origine physique dont le bruit fait partie, sources trop souvent négligées à l’image de la définition récente du stress.

Contagion du stress…

27 avril 2014

Un article paru sur le site « Pourquoi docteur ? » le 23 avril 2014 aborde une étude menée par des chercheurs du Max Planck Institute for Human Cognitive and Brain Sciences de Leipzig et de l’Université de Dresde, étude publiée sur la revue Psychoneuroendocrinology et abordant l’influence d’une personne stressée sur notre propre niveau de stress.

Si l’on regarde une personne stressée inconnue, notre niveau de stress augmente dans 10 % des cas, niveau de stress apprécié par une mesure du taux de cortisol, une hormone du stress.

Si l’on regarde une personne stressée avec laquelle existe un lien affectif, notre niveau de stress augmente dans 40% des cas.

On peut tout à fait imaginer que cette transmission se fait par le biais des émotions négatives, émotions capables de se transmettre en 30 millisecondes, c’est à dire une durée inférieure au temps nécessaire pour voir la personne que l’on a en face de nous.

Une raison supplémentaire pour diminuer le niveau de stress et augmenter les émotions positives générées par exemple par l’autonomie, le sens, la gratitude, les encouragements, la justice organisationnelle…, émotions plus « puissantes » que celles qui sont négatives.

Face à la contagion du stress, soyons acteurs de la « contagion de la bienveillance ».

Le stress aggraverait les allergies saisonnières…

7 avril 2014

Un article publié sur le site canadien « La Presse« , le 4 avril 2014 aborde l’influence néfaste du stress sur les allergies saisonnières.

En effet, une étude de l’équipe du Docteur Amber Patterson de l’université Ohio State, publiée dans l’édition d’avril du journal médical Annals of Allergy, Asthma and Immunology, montrerait qu’un groupe victime d’un haut niveau de stress avait plus de manifestations de rhume des foins qu’un groupe plus serein. Les auteurs recommande donc aux patients atteints de rhinite allergique de diminuer leur niveau de stress, ce qui ne fera pas disparaitre les symptômes mais les allègera.

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