Stress et sentiment de rejet…
2 février 2011
Un article paru le 2 février 2011 sur le site du journal Métro de Montréal aborde le stress vécu par les personnes homosexuelles lorsqu’elles se trouvent dans un milieu hostile. Une étude menée par le psychologue clinicien Michael Benibgui, dans le cadre de sa thèse de doctorat soutenue à l’Université Concordia de Montréal montre que les personnes homosexuelles, bisexuelles et lesbiennes qui évoluent en situation d’antipathie vivent un stress aigu responsable d’une augmentation du taux de cortisol. Chez les jeunes, cette situation va de paire avec des symptômes plus marqués de dépression, d’anxiété et d’idées suicidaires.
Le stress lié au bruit augmente le risque d’Accident Vasculaire Cérébral…
27 janvier 2011
L’influence néfaste du stress lié au bruit sur la pression artérielle a déjà été démontré. Cette fois, une nouvelle étude montre l’augmentation du risque d’accident vasculaire cérébral en raison du stress lié au bruit.
En effet, une dépêche – parue sur le site « Romandie News » le 26 janvier 2011 – aborde une étude publiée sur le site de la revue « European Heart Journal » qui montre que l’augmentation du niveau de bruit lié à la circulation majore le risque de faire un accident vasculaire cérébral. Ainsi, pour une aggravation du niveau de bruit de dix décibels, le risque de faire un AVC augmente lui de 14%. D’après cette étude, le bruit serait responsable d’une augmentation du niveau de stress, lequel augmente la pression artérielle et majore donc le risque de problèmes circulatoires.
Le dialogue entre dirigeant et collaborateurs est source de santé et de performance…
14 janvier 2010

Selon une dépêche AFP, une récente étude réalisée à Brighton et présentée à une conférence de la British Psychological Society, montre qu’un salarié qui peut dire à son supérieur hiérarchique ce qu’il pense de lui serait moins stressé. En outre, les dirigeants qui sont en mesure de recevoir des commentaires de leurs subordonnés seraient plus efficaces car en mesure d’adapter leur management.
Plus de la moitié des femmes sont victimes de stress lorsqu’elles conduisent en ville
26 juillet 2009
Selon une enquête réalisée pour Nissan, 53% des françaises seraient victimes de stress lorsqu’elles doivent conduire en ville. Les difficultés de stationnement seraient source de stress chez 57% des conductrices alors que la peur des embouteillages ne concernerait que 48% d’entre elles. Parmi les autres sources de stress, on retient la crainte de s’égarer (46%), les fortes intempéries (42%) ou encore la possibilité d’être amenée à faire un créneau dans un emplacement étroit (40%).
Plus de la moitié des Français souffrent ou ont souffert « d’épisodes de fragilité mentale »…
6 juin 2009
Une dépêche AFP du 4 juin 2009 met en avant une enquête TNS Healthcare, commandée par la Fondation Pierre Deniker, qui montre le fort pourcentage de personnes (51%) qui souffrent ou ont souffert « d’épisodes de fragilité mentale« .
Plus de 70% des personnes qui souffrent pensent que l’origine de leurs maux se trouve au niveau du travail et notamment en raison du stress induit par celui-ci.
Plus de 50% des personnes qui souffrent voient dans les problèmes familiaux ou sentimentaux l’origine de leurs troubles.
Stress et Bac
4 mai 2009

Le Bac, on s’en souvient facilement, est généralement une source de stress importante pour le lycéen et sa famille, d’une part parce qu’il s’agit souvent du premier examen passé et d’autre part parce qu’il représente un enjeu important.
Contribuer à diminuer le stress chez le lycéen passerait à mon avis par deux niveaux d’action :
Tout d’abord, une action en quatre points de la part des parents :
- Encourager quotidiennement son fils ou sa fille qui passe le Bac. Souvent, les parents sont inquiets et oublient de le faire. Or, on sait grâce à une étude canadienne que les encouragements protègent du stress. « Les encouragements au travail ont un effet protecteur contre les troubles psychiatriques. A l’inverse, une absence de soutien augmenterait de 31 % et de 43 % respectivement le niveau de stress et d’anxiété chez les hommes et les femmes ».
C’est certainement ce qui faisait dire à Christian Lemoine, le Président du CRECI (Centre de Recherche et d’Etudes sur la Communication Industrielle), « les Hommes les plus applaudis sont ceux qui réussissent le mieux ».
- Etre plus positif que cartésien. Souvent, en tant que parents, on a très peur et notre manière de gérer notre propre stress est de mettre l’accent sur les éventuelles lacunes du candidat. Il faut éviter de le faire et lui parler surtout de ses points forts. Si on doit aborder des zones de faiblesse parce que cela nous semble indispensable, il faut alors en même temps parler deux fois plus des zones de force.
- Exprimer sa passion pour l’objectif de son enfant. Si le futur bachelier sait ce qu’il veut faire plus tard, il faut lui en parler en lui montrant que cela nous passionne. S’il s’agit d’un métier proche de celui que l’on exerce, il faut lui en vanter les avantages et attendre un peu pour aborder les éventuelles difficultés. S’il s’agit d’un métier très différent de celui que l’on exerce, il faut éviter de lui laisser percevoir nos doutes quant à l’intérêt et, au contraire, exprimer notre admiration pour les personnes qui développent cette activité.
- Transmettre de l’optimisme. Là, il y a du travail. Et cependant, comment s’investir au maximum si l’on doute de la qualité du futur. Etre optimiste, n’est pas notre état habituel, il faut donc faire l’effort de l’être notamment par rapport à l’avenir. « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté » disait fort justement Alain. Jacqueline de Romilly me déclarait un jour « nous avons un devoir d’optimisme ». Personnellement, je considère que c’est ce qui nous permet de transformer les soucis en défis et c’est plus que le moment à quelques jours d’un grand enjeu.
Ensuite, une action en quatre points de la part du Lycéen :
- Avoir un planning réaliste avec quelques plages « tampon ». L’absence de planning nous empêche de savoir où l’on se situe dans notre travail de révision et peut s’avérer très dangereux. Il est donc nécessaire et rassurant de se faire un planning qui nous prouve que l’on dispose du temps nécessaire pour réussir à faire tout ce que l’on souhaite faire. Il est tout aussi indispensable de laisser des petites plages sans activité, qui nous permettront, dans le meilleur des cas, de se détendre et dans les hypothèses moins sympathiques, de rattraper un éventuel retard. Le fait de savoir que de telles plages existent est très rassurant.
- Intégrer des moments de récupération et les optimiser : Il n’est pas souhaitable ni efficace de travailler en permanence sans jamais se détendre, on subirait un stress trop important qui viendrait altérer nos capacités intellectuelles. Il faut utiliser ces moments privilégiés pour se détendre quelle que soit l’activité, l’idéal étant bien sûr de s’adonner à une activité physique qui contribue elle aussi le plus souvent à diminuer le stress. Voir son ami ou son amie peut aussi être un bon moyen de détente, l’ocytocine libérée dans de telles circonstances contribuant à diminuer le stress. Précisons quand même qu’il ne s‘agit que de moments… et pas de journées entières.
- Avoir un objectif à court, moyen et long terme pour diminuer la pression d’enjeu. L’objectif à court terme peut être l’obtention du Bac, celui à moyen terme la réussite de ses études et celui à long terme l’exercice de la profession qui nous intéresse le plus. C’est l’existence d’objectifs à moyen et long termes qui diminueront la pression d’enjeu par rapport à l’objectif de court terme. Or, cela est important car la pression d’enjeu est source de stress plus que de performance. Souvent, on entend dire, je ne sais pas ce que je veux faire. Eh bien, c’est peut être le moment de prendre le temps de se poser la question. Quoi qu’il en soit, il faut relativiser l’objectif à court terme et se souvenir de la belle phrase du maréchal Lyautey : « lorsque la vie des Hommes est en jeu, il faut en faire un jeu pour oublier l’enjeu ».
- Se conserver des petits moments de plaisir :
Le plaisir est certainement le meilleur traitement du stress, on sait son influence sur les hormones du stress et sur celles susceptibles de réparer les dégâts causés par le stress. C’est certainement ce qui fait dire au Professeur Ethel Roskies, docteur en psychologie à l’Université de Montréal, « Un plaisir par jour chasse le stress ». C’est aussi ce qui explique que l’Université de Liège en Belgique explique à ses étudiants, que « les menus plaisirs sont à déguster sans modération ; ils stimulent notre production d’endorphines et contribuent à nous assurer un bien-être indispensable ».
En espérant que ces quelques lignes puissent aider certains. Bon courage et bonne chance à chacun !
Sur France Bleu, Philippe Rodet intervient sur le même thème >>
Les couples canadiens travaillent de plus en plus…
28 avril 2009
Un article paru sur le site canadien « La Presse Affaires » du groupe « Cyberpresse », le 25 avril 2009 explique la progression du niveau de stress des familles canadiens par l’augmentation du temps de travail des couples. Cet article s’appuie sur une étude de la sociologue Katherine Marshall, parue le 24 avril 209 dans « L’Emploi et le revenu en perspective », qui montre qu’en 30 ans, le nombre moyen d’heures travaillées par couple est passé de 58 à 65 heures par semaine.
Cette progression est liée à l’augmentation du nombre de couples où les deux conjoints travaillent. « En 1976, les familles où les deux conjoints travaillaient à l’extérieur ne représentaient que 4 ménages sur 10, contre 7 sur 10 maintenant ».
Cette activité plus importante des couples se traduit par un niveau de stress significatif : « 19% des répondants masculins vivent un niveau de stress élevé, contre 30% chez les femmes ».
« Chez les couples à deux revenus comptant au moins un enfant de moins de six ans, le niveau de stress extrême grimpe à 24% chez les hommes et 38% chez les femmes ».
Attention aux suicides liés à la crise…
25 décembre 2008

Un nouvel article, en ligne sur le site suisse « Romandie.com » le 25 décembre 2008, aborde l’influence néfaste de la crise sur le moral des personnes.
L’auteur de l’article fait un parallèle entre ce qui s’est passé aux Etats-Unis dans les années 30 et ce qui risque de se passer dans les mois et années à venir.
En 1932, le taux de suicide avait fait un bon aux Etats-Unis puisqu’il était pratiquement le double de celui de 1920.
Actuellement, l’impact de la crise sur le moral des citoyens américains s’illustre notamment par le nombre d’Appels aux centres téléphoniques de soutien psychologique.
« En octobre, juste après le début de la crise provoquée par la faillite de la banque Lehman Brothers, le nombre d’appels reçus par CrisisLink était en hausse de 132% par rapport à octobre 2007, précise-t-il. Sur les cinq derniers mois, la hausse atteint 81% ».
A noter qu’un récent article paru sur un site canadien avait montré le même effet sur la fréquence des appels aux numéros de soutien psychologique au Canada.
Des constatations qui vont dans le sens de l’alerte formulée dès octobre 2008 par Madame Margaret Chan, directrice générale de l’O.M.S.
Les Français ont peur de l’avenir !
24 novembre 2008
Selon le journal de 20 heures de « France 2 », du 23 novembre 2008, 60% des français redouteraient de connaître un jour la grande précarité.
Il convient de noter qu’en décembre 2006, selon un sondage réalisé alors par BVA, seulement – si l’on peut dire – 48% des Français pensaient qu’ils pourraient devenir un jour SDF.
Une progression à rapprocher du moral des ménages qui est au plus bas : – 47 en octobre 2008 contre - 23 en octobre 2007.
La crise financière génère du stress et altère le sommeil
15 octobre 2008
Dans un article paru le 14 octobre 2008, sur le site belge, « le vif », intitulé, « La crise financière empêche de dormir », les résultats d’une enquête menée au Royaume Unis confirment effectivement que la crise financière à des conséquences néfastes sur le sommeil, par le stress qu’elle induit.
« Sur un millier de personnes interrogées par NetDoctor, la moitié déclare dormir mal et cela depuis un an. Certains (1/5) ne dorment que 5 heures par nuit et un quart de ces sondés se réveillent plus de 3 fois par nuit, selon l’enquête ».
« Le stress est l’un des facteurs le plus souvent cités pour expliquer ces insomnies ».


















