Une hormone du stress favoriserait la mémorisation d’événements douloureux…
31 mai 2011
Un article paru le 31 mai 2011 sur le site « Techno-Science » aborde une étude, menée par une équipe de chercheurs du Centre d’études sur le stress humain de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine de l’Université de Montréal, qui montrerait l’influence du taux de cortisol dans la capacité à mémoriser des souvenirs douloureux.
Cette étude a consisté à administrer de la Métyrapone, substance qui diminue la sécrétion de cortisol (hormone du stress) et à évaluer la capacité des patients à mémoriser les événements négatifs. Il s’avère que ce produit diminue les capacités à mémoriser les événements négatifs mais n’altère pas la mémorisation des autres informations.
Le cortisol jouerait donc un rôle significatif dans la mémorisation des événements douloureux. (Montréal est à la fois région administrative et métropole du Québec[2]. Cette grande agglomération canadienne constitue un centre majeur du commerce, de l’industrie, de la culture, de la finance et des affaires…)
Des troubles digestifs aux problèmes psychiques…
31 mai 2011
Un article paru sur le site canadien « Canoë » le 30 mai 2011 explique que selon le site internet Medical News Today, des chercheurs de l’École de médecine de l’Université Stanford, en Californie, aux États-Unis, ont mis en évidence que des troubles digestifs comme les colopathies fonctionnelles, survenant tôt dans l’existence, pourraient favoriser des pathologies psychiques comme des dépressions.
Une autre étude, de novembre 2008, montrait que l’altération de la flore intestinale pouvait générer des troubles psychiques…
Très intéressant…
Un stress intense dans l’enfance entraine un raccourcissement des chromosomes…
22 mai 2011
Un article, paru sur le site « Radio-Canada » le 18 mai 2011, aborde une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université Harvard et de l’Université Tulane, aux États-Unis, publiée dans Molecural Psychiatry, qui tendrait à prouver que de hauts niveaux de stress durant l’enfance entrainent des modifications de la longueur des chromosomes.
Dans cette étude, les chercheurs ont analysé les chromosomes d’enfants de 6 a 10 ans placés dans des orphelinats roumains. Ils ont constaté que plus les enfants avaient été admis tôt dans ces orphelinats, plus les télomères (extrémités des chromosomes) étaient courts. Or, les télomères courts sont associés en général à une durée de vie plus courte, et à un risque accru de maladies cardio-vasculaires ou psychiques et même de pathologies cancéreuses.
Selon les chercheurs, c’est le stress vécu dans l’enfance qui entrainerait ce raccourcissement des télomères.
Ce qui détend les femmes et les hommes une fois chez eux…
22 mai 2011
Un article paru le 19 mai 2011 sur le site « Gentside » aborde une enquête, menée par les chercheurs du Centre de la Vie quotidienne des Familles, de l’Université de Californie, sur le stress des couples. Le niveau de stress des membres des différents couples a été estimé grâce à la mesure du taux de cortisol (hormone du stress) dans la salive.
Une femme voit son taux de cortisol baisser si son époux l’aide à nettoyer le foyer.
Un homme voit son taux de cortisol baisser quand il se détend, seul…
Il semblerait même qu’un homme qui sait que son épouse s’occupe des tâches ménagères se détende… encore plus.
Les étudiants n’ont pas le moral…
17 mai 2011
Un article paru sur le site du Nouvel Observateur le 17 mai 2011 aborde la situation morale des étudiants à travers un sondage réalisé par Harris Interactive pour la Smerep.
Selon ce sondage :
- 48% des étudiants français ont traversé une période de plus de quinze jours pendant laquelle, ils se sont sentis « triste ou déprimés ».
- 43 % des étudiants affiliés à la Smerep, ont traversé une période de plus de quinze jours pendant laquelle, ils se sont sentis « triste ou déprimés », soit environ une dizaine de points de plus qu’en 2007.
Les problèmes de sommeil sont aussi croissants puisque 31% des étudiants affiliés à la Smerep présentent des troubles du sommeil alors qu’ils n’étaient que 20% en 2007 et 25% en 2009.
Enfin, 57% des étudiants souhaitent avoir des informations sur les problèmes d’insomnie et de gestion du stress…
En ces périodes d’examens, quelques conseils à nos étudiants soumis à un stress important en suivant notre lien.
Famille chrétienne aborde le burn out
17 mai 2011
Dans son édition du 14 mai 2011, Famille chrétienne pose la question « Burn out : sommes-nous tous concernés ?« .
Plusieurs spécialistes, dont Philippe Rodet, tentent d’apporter leur éclairage à ce mal complexe qui touche de plus en plus de personnes.
Role de certaines protéines pour contrôler la réaction au stress
14 mai 2011
Un article paru sur le site « Israel Valley » le 8 mai 2011 aborde une étude menée par l’équipe du Docteur Alon Chen, du département de Neurologie de l’Institut Weizmann, concernant les protéines impliquées dans le retour à la normale après une réaction de stress. Une protéine est connue pour son rôle initiateur dans la réaction de stress, c’est la corticolibérine. Cette étude parue dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Science) porte sur les protéines qui interviennent pour interrompre le mécanisme. Il s’agit de protéines appartenant à la famille des corticolibérines intitulées urocortine1, 2 et 3. Si on modifie génétiquement des souris pour que les urocortines ne s’expriment pas, la réaction de stress ne s’interrompt pas. Ces travaux pourraient aider à mieux comprendre ce qui se passe pour des pathologies où la réaction au stress est déficiente comme la dépression ou l’anorexie.
La sertraline permettrait la génèse de cellules nerveuses dans une zone impliquée dans la mémoire…
14 mai 2011
Un article paru sur le site « Molecular Psychiatry » le 12 avril 2011 aborde une étude qui montre l’influence d’un antidépresseur sérotoninergique (la sertraline) sur la genèse des cellules nerveuses au niveau de l’hippocampe, structure très impliquée dans la mémoire.
La sertraline augmente à la fois la genèse des neurones immatures(+16%) et des neurones matures (+26%).
A noter que la prolifération des cellules souches n’a lieu que si les cellules reçoivent à la fois de la sertraline et des glucocorticoïdes. Cet effet est supprimé par des substances qui bloquent l’effet des glucocorticoïdes.
Au total, il semblerait que la sertraline augmente la génèse de cellules nerveuses au niveau de l’hippocampe par un mécanisme dépendant des glucocorticoides.
Contre le stress : le yaourt ?
12 mai 2011
D’après un article paru sur le site « Bulletins électroniques » la consommation importante et régulière de yaourt améliorerait la résistance au stress. Une étude menée par l’Université de Bohème du Sud à Ceské Budejovice sous la direction du directeur du département de Pharmacologie clinique de l’Hopital de la ville montrerait que des étudiants qui consomme 250 ml de yaourt nature par jour pendant les six semaines consacrées aux examens auraient moins de conséquences du stress sur les cellules responsables de l’immunité – les lymphocytes – que les étudiants qui n’en consomment pas.
Les enfants dont les parents présentent des troubles bipolaires seraient plus sensibles au stress
12 mai 2011
Selon un article du 11 mai 2011 paru sur le site canadien « Canoë« , une étude menée par l’Université Concordia de Montréal et publiée dans la revue « Psychological Medecine » montre que la sécrétion de cortisol (hormone du stress) est plus importante, pour des sources de stress identiques, chez des sujets dont les parents présentent des troubles bipolaires.
Selon les auteurs de cette étude, cette plus grande réactivité au stress pourrait expliquer pourquoi les sujets dont les parents présentent des troubles bipolaires ont plus de chances de développer des troubles de l’humeur.





















