62% des salariés considèrent leur niveau de stress élevé !

30 novembre 2010

Le site du journal « Le Figaro » du 30 novembre 2010 reprend une dépêche de l’Agence Reuters faisant suite au sondage réalisé du 12 au 19 octobre par Ipsos pour « Bernard Julhiet Group » et « La Tribune« .

Il ressort de cette enquête que :

- 64% des salariés estiment leur niveau de bien-être satisfaisant

- 45% des salariés pensent que leur niveau de bien-être s’est dégradé

- 59% des salariés  des entreprises de ^plus de 500 personnes ont le sentiment que leur niveau de bien-être s’est altéré

- 62% des salariés considèrent leur niveau de stress élevé

- 69% des cadres jugent leur niveau de stress élevé…

Une nouvelle tribune sur « Focus RH »

30 novembre 2010

« Des Relations Humaines à l’intelligence collective… » tel est le titre d’une nouvelle tribune parue le 30 novembre 2010 sur le site de Ressources Humaines « Focus RH » et signée : Philippe Rodet. A lire !

Bien-être et… performance !

27 novembre 2010

Dans le cadre de la semaine « Bien-être et Performance » organisée en partenariat avec « Etre bien au Travail« , « OVAT » et le « Cercle Stress Info« , deux tables rondes étaient organisées le 25 novembre 2010, à partir de 17h30.

Les intervenants à la première table ronde dont le thème était « Le bien-être, levier de performance ? » étaient au nombre de sept : Marie-Madeleine Stocker (médecin du travail à Airbus Saint-Nazaire), Patrick Dumoulin (Directeur de l’Institut Great Place to Work – France), Valérie Brossard (DRH de Carrefour Proximité et membre fondateur de l’Institut du Mieux Vivre en Entreprise), Jean-Claude Girot (Directeur des Affaires Publiques de Renault Trucks), Nelly Michelin (coach de sportifs de haut niveau), Edouard Stacke (Psychosociologue, consultant, coach) et Philippe Rodet.

Philippe Rodet a présenté trois leviers de motivation liés aux qualités profondes de l’Homme (autonomie, maîtrise, finalité) et a expliqué en quoi ceux-ci étaient à la fois sources de bien-être et de… performance !

Des chiens au secours du stress post traumatique…

27 novembre 2010

Un article paru sur le site du journal « France Soir » parle de l’apport des chiens dans le stress post traumatique. Selon le docteur Esnayra, fondateur de Psychiatric service dog society, les chiens pourraient être une aide précieuse chez les patients victimes d’un état de stress post traumatique et notamment chez les soldats qui reviennent d’Irak ou d’Afghanistan et souffrent de ce type de troubles.

D’après le docteur Esnayra, les chiens, une fois dressés, seraient en mesure de sentir les troubles de l’individu (accès de panique, cauchemars, négligence importante…) et adopteraient une attitude adaptée : mettre la tête sur les genoux, susciter des câlins, réveiller le patient, inciter à sortir…

Il serait intéressant de savoir pourquoi l’apport affectif d’un chien peut, dans certains cas, être efficace… A suivre donc !

Plus d’un actif sur deux considère que le stress altère ses conditions de travail….

22 novembre 2010

Une dépêche AFP en date du 22 novembre 2010, traite d’une enquête réalisée par IPSOS du 3 au 8 septembre 2010, pour le laboratoire Merck, sur le bien-être des Français.

Selon cette enquête, la situation au travail s’est dégradée ces dernières années pour 70% des actifs notamment en ce qui concerne le niveau de stress (52%) et la charge de travail (49%)…

L’intelligence collective…

22 novembre 2010

S’il y a des formules que je trouve belles, « l’intelligence collective » en fait partie. Je suis tenté d’y voir un parallèle avec la notion juridique d’affectio societatis, c’est à dire l’envie de poursuivre ensemble une œuvre commune.

Si l’on sort cette notion de son concept juridique, je retiendrais trois mots : Envie, ensemble, œuvre commune.

L’envie de travailler ensemble à la réussite de l’entreprise. Mais qui peut bien provoquer cette envie ? Il y a bien sûr, la finalité de l’entreprise mais aussi la qualité des relations entre les salariés. Antoine de Saint-Exupéry disait « s’aimer, ce n’est pas se regarder l’un, l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction ». Dans le cas de salariés,  la direction commune peut être la finalité de l’entreprise et l’amour peut être la qualité des relations.

Travailler ensemble, en bonne intelligence, passe peut-être avant tout par la qualité du collectif de travail, c’est à dire par la qualité des relations humaines, des relations qui doivent être riches de solidarité car celle-ci génèrera de l’amitié, pour ne pas dire de l’affection. Parti de l’affectio societatis, on en est presque arrivé à l’affection sociétale.

La notion d’œuvre commune met bien en évidence l’intérêt de la finalité, une finalité qui sera d’autant plus mobilisatrice qu’elle sera riche de sens.

Les clés susceptibles d’ouvrir la voie de l’intelligence collective seraient donc : une finalité riche de sens et des relations de solidarité entre les salariés.

De nombreuses études ont mis en évidence l’influence du sens sur la santé des salariés. Plusieurs expérimentations ont montré l’importance du sens dans la performance.

Des relations de solidarité entre les salariés sont possibles. J’ai connu des entreprises où ces relations étaient encouragées et où chaque manager devait imaginer l’aide qu’il pourrait proposer à ses collaborateurs avant que ceux-ci la lui demande. Les relations humaines y étaient exceptionnelles.

L’intérêt de relations humaines de grande qualité est que celles-ci débouchent à la fois sur du bien-être et sur de la performance. Elles sont sources de bien-être parce qu’elles sont à l’origine de plaisir et, on a vu que le plaisir est un facteur de protection du stress. Elles génèrent de la performance parce que chacun se sent utile à la bonne marche du groupe. On pourrait dire en passant que le fait de prendre conscience de l’utilité de sa mission génère du bien-être mais… faisons simple.

Les fourmis, réputées pour leur intelligence collective, ont bien une finalité riche de sens, la survie de l’espère et des relations de grande solidarité.

Dans l’entreprise, si l’on veut cultiver l’intelligence collective, il semble nécessaire de faire en sorte que chaque salarié se sente solidaire, connaisse la finalité et y trouve du sens. Ainsi, on alliera « bien-être et efficacité au travail ». Un bien bel objectif….

Les entrepreneurs du Val-de-Loir luttent contre le stress

15 novembre 2010

Mardi 12 novembre 2010, à Château-du-Loir, l’AEVL (association des entreprises du Val-de-Loir) a invité 90 chefs d’entreprise à assister à une conférence de Philippe Rodet sur le stress au travail.

« Une superbe réussite pour l’association dont c’était la manifestation la plus suivie depuis sa création ».

Pour lire les articles relatifs à cette intervention, cliquez sur les logos.

Le stress augmenterait les complications cardiovasculaires chez les femmes…

15 novembre 2010

Sur le site de la radio canadienne « 98,5 fm« , un article paru le 14 novembre 2010 aborde les risques de pathologies cardiovasculaires chez les femmes subissant des tensions professionnelles.

Des chercheurs de l’hôpital « Brigham and Women« , de Boston, ont étudié les conséquences cardiovasculaires du stress lié au travail de 17415 femmes suivies pendant plus de 10 ans.

Il ressort de cette étude que « le risque de crise cardiaque était environ 88 pour cent plus élevé chez les femmes ayant un emploi au stress soutenu, alors que le risque de pontage ou de devoir subir d’autres opérations était d’environ 43 pour cent plus élevé« .

L’impact d’un manque de liberté d’action a également été mis en évidence.

Stress de la séparation et cancer du sein chez la souris…

12 novembre 2010

Selon une récente étude publiée dans « Cancer Prevention Research » de novembre 2010, les souriceaux qui présentent durant les trois premières semaines de leur vie un stress inhérent à la séparation maternelle augmente le risque de développer un cancer du sein lorsqu’ils seront devenus des souris.

Selon cette étude, les souris exposées à une substance cancérigène seront d’autant plus nombreuses à développer un cancer du sein que les périodes de séparation de la mère durant les trois premières semaines de leur vie auront été plus longues. Ainsi, 53% des souriceaux soumis à une séparation de quatre heures par jour de leur mère développeront un cancer du sein une fois devenus adultes contre 20% pour ceux soumis à une séparation de 15 minutes par jour.

Fécondation In Vitro et dépression…

12 novembre 2010

Un article paru le 11 novembre 2010, sur la partie « Actualités » du site « Yahoo » du Québec aborde les causes des dépressions chez les femmes ayant vécu une Fécondation in Vitro (FIV).

Selon le Journal of Fertility and Sterility des chercheurs de l’Université de Tel-Aviv pensent que la cause de la dépression serait double : l’hormonothérapie et le stress.

Selon le Docteur Miki Bloch, avant l’hormonothérapie, c’est avant tout le stress inhérent à la procédure, l’anxiété ou une dépression préexistante qui seraient responsables.

L’intérêt de se préoccuper de ces différents facteurs est double : éviter la dépression chez la femme et optimiser le résultat de la FIV

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