Expoprotection 2010
31 août 2010

Unique rendez-vous en France regroupant 5 univers complémentaires – Santé et Sécurité au Travail ; Sûreté/Sécurité ; Lutte contre le Feu ; Risques Industriels et Technologiques ; Risques Naturels – le salon de la prévention et la gestion des risques Expoprotection 2010 se tiendra à Paris Nord Villepinte, du 2 au 5 novembre prochain.
Un programme de conférences complet, en accès libre et gratuit, est proposé à l’ensemble des visiteurs du salon. Il a pour objectif d’aider les entreprises, les collectivités, les administrations à mieux comprendre les enjeux liés à la prévention et à la gestion de leurs risques.
Dans ce cadre, Philippe Rodet participe à la table ronde « Mettre en place une démarche dépassionnée et concrète de prévention des RPS » le mercredi 3 novembre à 15h15.
Pour venir assister à cette table ronde, préenregistrez-vous sur notre site internet et obtenez votre badge gratuit en cliquant ici.
Quelques heures de formation suffisent à faire baisser le niveau de stress des collégiens…
30 août 2010

Un article paru sur le site canadien « Cyberpress » le 30 août 2010 aborde le stress des collégiens de première secondaire, équivalents des sixièmes en France.
L’équipe du docteur Sonia Lupien, directrice scientifique du Centre de recherche Fernand-Séguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine et directrice du Centre d’étude sur le stress humain, a mis au point un programme de cinq ateliers de quarante cinq minutes permettant aux collégiens d’apprendre à reconnaître ce qui les perturbe, de découvrir les conséquences néfastes du stress et de savoir comment le gérer de manière simple : avoir une activité physique, se changer les idées.
«Chez les élèves qui ont suivi notre programme et qui avaient commencé l’année avec un taux très élevé de cortisol, on observe une diminution pouvant atteindre 50%» précise le docteur Lupien.
La vie à deux protectrice du stress…
20 août 2010

Le site belge « 7 sur 7 » nous apprend que selon une étude menée auprès de 501 étudiants de doctorat, le fait d’avoir une relation amoureuse stable protègerait du stress. Cette étude a été réalisée à partir du dosage du cortisol dans la salive des participants.
Cela ne semble pas très surprenant dans la mesure où de nombreuses études montrent à quel point les relations sociales sont protectrices du stress. En outre, il a aussi été démontré que l’affection est protectrice du stress.
Qu’une vie à deux qui se passe très bien aide à affronter les aléas de la vie semble évident.
Stress et maladie d’Alzheimer…
19 août 2010

Un article paru sur le site « Futura-Sciences » le 18 août 2010 aborde une étude menée par une équipe de chercheurs suédois, publiée dans le journal « Brain », sur le lien entre stress et maladie d’Alzheimer.
Cette étude réalisée pendant 35 ans, auprès de 1.415 femmes habitant Göteborg, avait pour objectif de mesurer les conséquences du stress survenu à un âge moyen sur le développement de démences à un âge plus avancé.
Au cours de ces 35 années d’étude, 105 femmes ont développé la maladie d’Alzheimer.
L’étude aurait montré que pour les femmes ayant été diagnostiquées comme stressées après l’analyse d’un questionnaire, le risque de développer une démence est 65% plus élevé qu’en absence de stress. Pour les femmes ayant été diagnostiquées comme stressées après l’analyse de chacun des trois questionnaires, le risque de développer une démence serait plus que doublé.
Le stress aurait donc une influence sur la survenue de la maladie d’Alzheimer. Une étude qui recoupe d’autres études, un peu plus anciennes, dont une menée par une équipe chinoise.
Contre le stress : le chien !
16 août 2010

Selon une étude réalisée en Angleterre par le Docteur David Lewis, psychologue, pour Mindlab, auprès de 1000 propriétaires de chien, promener le meilleur ami de l’Homme s’avère être un très bon moyen pour diminuer son niveau de stress. Cela serait plus efficace que le temps passé en famille, le déjeuner, les vacances… Selon cette étude, 55% des personnes se sentiraient plus détendues après avoir passé du temps en compagnie de leur chien et 44% se sentiraient moins préoccupés par les problèmes de sécurité ou d’argent.
Le bien-être de l’adulte dépend de l’affection reçue durant les premiers mois de vie…
16 août 2010

Un article paru sur le site du journal « 20 minutes » le 27 juillet interpelle sur l’influence de l’affection chez le très jeune enfant sur le bien-être de l’adulte. En effet, selon une étude, menée auprès de 482 personnes dans l’Etat américain de Rhode Island, publiée le 27 juillet 2010 dans le Journal d’épidémiologie et de santé communautaire, une revue américaine, plus l’enfant est élevé dans la douceur, plus il est à même d’affronter les difficultés de la vie une fois adulte.
La qualité de la relation des bébés avec leur maman avait été testée à l’âge de 8 mois. Les bébés testés à huit mois l’ont ensuite été une fois adultes, à l’âge de 34 ans. Il s’avère que, indépendamment du milieu social, les adultes – dont les mères ont témoigné beaucoup d’affection quand ils avaient 8 mois – avaient les niveaux d’anxiété et de mal-être les plus bas.
Le stress de la maman diminue les chances de grossesse…
16 août 2010

Une étude, menée par des chercheurs de l’Université d’Oxford et publiée dans le journal Fertility and Sterility en août 2010, met en évidence le lien entre le niveau de stress de la maman et la capacité à avoir un enfant.
L’influence de deux hormones du stress a été étudiée : le cortisol et l’adrénaline. Il s’avère que si le taux d’adrénaline est plus élevé que la normale, le nombre de chances de tomber enceinte est diminué de 12%. Le taux de cortisol, lui, n’aurait pas d’influence.












