« Sens au travail et engagement: un médecin urgentiste raconte » titre le site de L’Expansion

21 avril 2010

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Le 21 avril 2010, le site du journal L’Expansion, dans la rubrique Emploi & Carrières, publie une tribune de Philippe Rodet intitulée « Sens au travail et engagement: un médecin urgentiste raconte », dont voici l’accroche :

« Philippe Rodet, auteur de « Se libérer du stress : un médecin urgentiste raconte »,  a été confronté pendant 20 ans à des situations extrêmes, où la vie d’autrui était menacée. Renforcer le sens de l’engagement était crucial. Ses conseils tirés du terrain. »

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L’Expansion veut « redonner du sens au travail »

21 avril 2010

logo_cercle_de_lhumain_lexpansion_150Le 21 avril 2010, le site du journal L’Expansion, dans la rubrique Emploi & Carrières, publie un article intitulé « Comment redonner du sens au travail ? », sous forme de « témoignages de DRH et conseils d’experts » dans lequel sont cités Christophe Laval et Philippe Rodet, membres du Cercle de l’Humain.

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Les Coréens du Sud n’ont pas le moral…

21 avril 2010

Si l’on en croît un article du Washington Post, les Coréens du Sud n’ont pas le moral. En effet, le taux de suicide de la Corée (26 pour 100000) est supérieur à celui de n’importe quel pays industrialisé. A titre de comparaison, le Japon se situe à 19,4 et la France à 14,6. En moyenne 35 coréens feraient une tentative de suicide chaque jour. Selon cet article, le stress lié au surmenage jouerait un rôle important. S’ajoute au stress, le fait que les Coréens refusent encore dans de trop nombreux cas d’aller voir un psychiatre craignant de passer pour un malade mental…

France Telecom, BNP Paribas… les gens vont mal !

17 avril 2010

Depuis plusieurs semaines, nous n’avions pas relayé les suicides qui survenaient chez France Telecom. Espérant que les actions entreprises finiraient par porter leurs fruits.

Aujourd’hui, les récents chiffres avancés notamment par « France Soir » prouvent la difficulté d’agir une fois la spirale des drames amorcée. En effet, depuis le début de l’année 2010, dans cette entreprise,  il y aurait en moyenne un suicide tous les neufs jours.

Une fois de plus, cela vient montrer l’intérêt de ne pas se retrouver dans une telle impasse en agissant de manière préventive tant au niveau du management que de l’organisation du travail.

Face à cette situation, on ne peut pas dire que rien n’a été fait :

- Les causes du mal-être ont été analysées grâce à un questionnaire.

- Les mobilités forcées, condamnées, ont été abolies.

- La sanction est tombée au plus haut niveau de l’entreprise…

Et malgré cela, les drames humains continuent…  un peu comme si le retrait de certaines des causes ne suffisait plus. Alors, que pourrions-nous imaginer pour tenter d’enrayer une telle spirale infernale ? Voilà bien la principale question qui… obsède !

Il convient à ce stade de faire une remarque. Même si France Telecom traverse une période dramatique que personne ne songe à nier, elle n’est pas la seule structure concernée. Les récents suicides survenus notamment chez BNP Paribas sont là pour en attester.

L’état moral de nos concitoyens est catastrophique. Récemment, une femme, salariée d’une entreprise prospère m’expliquait qu’elle n’avait pas peur de l’avenir car si celui-ci devenait trop sombre, elle mettrait fin à ses jours. Le suicide serait-il en passe de devenir une source d’espoir ? Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS, avait dès octobre 2008 alerté « Nous ne devrions pas sous-estimer les turbulences et les conséquences probables de la crise financière. Il ne faudra pas être surpris de voir plus de personnes stressées, plus de suicides et plus de désordres mentaux ». Les turbulences sont bien là !

Face à une telle situation, une réflexion devrait être menée au plus haut niveau de l’Etat afin de voir quelles stratégies sont envisageables pour aider nos concitoyens à retrouver… l’espoir !

Au niveau du Groupe France Telecom, je serais tenté de proposer quatre pistes :

- Tout d’abord, en termes de méthode, élaborer des propositions au sujet du management et de l’organisation du travail, en s’appuyant sur des salariés volontaires, issus des différents niveaux hiérarchiques, des salariés qui ont connu par le passé la fierté d’appartenir à leur groupe et qui connaissent les clés nécessaires à cet état de fait. Nombre de ces salariés sont mus par un solide réflexe d’intérêt général. Osons le provoquer.

- Ensuite, inciter les salariés qui l’acceptent à la vigilance de leurs collègues, un peu comme ce qui se fait au Canada sous le nom de salariés « sentinelles ». Il s’agirait là de stimuler un autre réflexe, de solidarité instinctive cette fois.

- Bâtir une vision ambitieuse et la faire partager.

- Encourager l’engagement des salariés par le biais de la Fondation d’entreprise. Il n’y a rien de plus fort que l’Humain en cas de crises morales.

Une action politique forte et de l’audace au niveau du groupe nous permettraient peut être de recréer un véritable espoir, un espoir de… Vie !

Stress et cancer de l’ovaire : attention danger !

13 avril 2010

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Les résultats d’une étude menée par des chercheurs de l’Université de l’Iowa, du Centre de recherche sur le Cancer de Houston, de la West Virginia University, d’UCLA (Los Angeles) sont présentés dans l’édition  du 12 avril 2010 du « Journal of Clinical Investigation ». Ils montrent que des hormones du stress et notamment la noradrénaline et l’adrénaline, peuvent contribuer à la progression tumorale chez les patients atteints de cancer de l’ovaire.

L’analyse de cellules de souris atteintes de cancer des ovaires a démontré que les catécholamines (noradrénaline et adrénaline) protègent les cellules tumorales du déclenchement de l’apoptose, c’est à dire de leur mort. Les cellules tumorales parviennent donc à mieux se développer. On retrouve des résultats identiques dans le cancer ovarien humain, en reliant des niveaux de stress importants avec l’extension de la maladie.

Cela passerait par le dérèglement d’une protéine « Focal adhésion kinase (FAK) » connue pour son rôle dans l’apoptose.

Les enseignants, loin d’être épargnés par le stress professionnel…

8 avril 2010

Des faits divers occasionnels, comme l’agression d’un prof par un élève, éveillent momentanément l’intérêt de l’opinion publique. Mais que sait-on vraiment du quotidien des enseignants ?
Vite caricaturés par les médias et l’opinion publique (Comment peut-on si souvent faire grève quand on travaille aussi peu… !?), ils sont pourtant engagés dans une profession présentant de nombreux facteurs de risques quant au stress : dévalorisation de leur statut, multiples réformes incohérentes entre elles, inspections qui infantilisent, culpabilisent, et surtout… des classes devenant de plus en plus difficiles à gérer au fil des ans.

Tous les enseignants, de nos jours, se plaignent d’avoir à passer plus de temps à éduquer qu’à instruire. Certains s’épuisent à longueur de journée face à leurs élèves, à se confronter à eux. Les classes ont changé parce que la société a changé. On ne peut plus aujourd’hui utiliser l’autoritarisme d’autrefois pour se faire respecter.

Actuellement, rien n’est proposé pour réduire le stress dans les écoles. Dès la formation initiale, il serait souhaitable de développer des compétences sérieuses dans les domaines de la communication et gestion de conflits. Et, pourquoi pas, imaginer un suivi pour tous ceux qui traversent des moments difficiles une fois en poste ? Nous en sommes encore éloignés, la médecine du travail est inexistante pour les enseignants…

Écrit par Sylvie Aupetit, professeur des écoles, formée (de sa propre initiative et sur ses fonds personnels) à la sophrologie et aux relations humaines. Visitez son blog !

Christophe Laval et Philippe Rodet interviennent au Congrès Human Ressources

1 avril 2010

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Le 31 mars, Christophe Laval et Philippe Rodet sont intervenus au Congrès Human Ressources. Christophe a mis en évidence l’importance de la Reconnaissance au travail pour motiver en période de crise. Quant à Philippe Rodet, il est parti de son expérience de médecin urgentiste pour transmettre quelques leviers de motivations expérimentés.

Femmes et hommes inégaux face au stress

1 avril 2010

Le site canadien « Canoë Santé » nous apprend qu’une étude menée à bien par le  Centre de recherche de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) et par le Département de psychiatrie de l’Université de Montréal (UdeM), a montré qu’en cas de stress les femmes qui ont une attitude défensive plus marquée présenteraient un risque cardiovasculaire plus important. Quant aux hommes, ce sont ceux qui ont plus de 50 ans et qui ont une faible attitude défensive qui sont les plus en dangers.

Cette étude vient d’être publiée dans le Journal of Psychophysiology.

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