Le mariage, c’est la santé…

31 août 2009

Un article paru sur le site « e-santé » le 31 août 2009 est consacré à une étude sur l’influence du mariage sur la santé. Selon la démographe Mary Elizabeth Hugues et la sociologue Linda J. Waite de l’Université de Chicago, le mariage serait bon pour la santé. A l’inverse, la séparation, en raison du stress qu’elle génère, serait elle mauvaise pour la santé. Selon les auteurs de cette étude,   »l’interruption maritale provoque des dommages sur la santé, et ses effets psychiques et physiques peuvent durer plusieurs années« . Si le mariage est source de bien-être, il faut reconnaître que le divorce peut aussi être salvateur si la vie de couple est en permanence source de stress.

« Aborder la rentrée du bon pied » sur I>TELE

31 août 2009

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Le 31 août 2009, dans l’émission « Le Forum de L’info«  de la chaine I>TELE, Benjamin Vincent et Maya Lauqué présentent le sujet du jour : « Aborder la rentrée du bon pied ».

Trois invités participent à ce forum : Laure de Charette, journaliste au quotidien 20 Minutes, Martial You, journaliste économique à Europe 1 et auteur de l’ouvrage « Manuel de survie au travail », et Philippe Rodet, médecin et auteur de l’ouvrage « Le stress : nouvelles voies ».

Le stress modifie la manière d’utiliser un clavier d’ordinateur…

27 août 2009

Un article paru sur le site belge « 7 sur 7 » est consacré à une récente étude menée par l’équipe de Lisa Vizer de l’University of Maryland, Baltimore County. Cette étude montrerait que l’utilisation d’un clavier d’ordinateur est modifiée lorsque qu’apparaissent des troubles cognitifs. Il semblerait que l’analyse de la manière dont le clavier est utilisé pourrait permettre de déceler des troubles tels que les démences.

Il est à noter que le stress influencerait différemment la manière d’utiliser le clavier selon qu’il soit d’origine physique ou psychique. « Il est alors apparu que le stress cognitif causait plus de changements au niveau de la manière de taper, et que le stress physique influençait plutôt les caractéristiques linguistiques. Par exemple, le stress cognitif entraînait une augmentation de l’emploi de la touche « caps lock » (verrouillage des majuscules) et réduisait l’utilisation de la touche « backspace » (effacer) ».

L’utilisation de ces changements d’utilisation du clavier comme outil diagnostic semble en revanche encore précoce.

Le stress augmenterait la consommation de tabac…

27 août 2009

Selon une récente étude menée, par deux chercheurs de l’Université de Yale, sur une population de plus de dix mille personnes âgées de 50 à 64 ans, le stress tend à accroitre le nombre de cigarettes fumées et augmente la difficulté d’un sevrage.

Or, le tabac et le stress sont tous les deux sources d’hydroxylation de nos molécules favorisant ainsi la survenue de certaines pathologies. L’association du stress et du tabac est donc toxique pour la santé.

Le suicide des paysans indiens…

26 août 2009

Nous avons sur ce blog abordé à plusieurs reprises les conséquences de la crise financière et économique sur le moral des citoyens de différents pays : Etats-Unis, Canada, Russie, Japon, Chine… Aujourd’hui, nous allons donner un coup de projecteur sur un phénomène plus ancien mais qui risque de s’aggraver encore avec la crise, à savoir le suicide des paysans indiens. Un article paru sur le site « Global Voices », le 26 août 2009, traduit de l’anglais par Norbert Bousigue est intitulé : « Inde : vague de suicides chez les paysans ». De plus en plus de paysans se suicident, parfois suite à une seule mauvaise récolte qui suffit à rendre leur niveau d’endettement impossible à supporter et les plonge dans la pauvreté.

Le stress touche 41% des actifs en Suisse…

26 août 2009

Un article paru sur le site du journal Suisse « L’Hebdo », le 13 août 2009, aborde l’influence du stress en Suisse  ainsi que l’aggravation de la situation avec la crise.

Dans cet article, on apprend que selon une récente enquête sur la santé, publiée par le Secrétariat d’Etat à l’Economie, « 41% des actifs occupés souffrent d’une «tension psychique et nerveuse forte ou assez forte au travail» ».

De même, selon l’association romande Pro Mente Sana, « un travailleur suisse sur 5 vivrait un burn-out («épuisement professionnel») au cours de sa carrière ».

Quant aux effets de la crise, pour Brigitta Danuser, directrice de l’Institut romand de santé au travail (IST),  «en période de crise, les travailleurs ont davantage de douleurs physiques, de problèmes mentaux et prennent plus de médicaments»…

Une remarque intéressante d’un psychiatre, le docteur Alexis Burger. Pour lui,  «le travail n’est pas plus dur qu’avant, bien au contraire. Par contre, ce qui a changé, c’est notre rapport au travail. Aujourd’hui, on ne veut plus seulement gagner notre vie. Au bureau, on veut s’épanouir, se faire connaître, s’améliorer. Et quand on n’atteint pas notre but, on est déçu. Le burn-out est simplement le résultat de la relation entre la personne et son travail».

Les étudiants chinois en proie au suicide

25 août 2009

Un article paru sur le site « Aujourd’hui la Chine » le 30 juillet 2009 attire l’attention sur l’augmentation du nombre de suicides chez les jeunes diplômés en Chine.

« Selon le site web du Telegraph, la Chine est en proie à une vague de suicides chez les étudiants ». « Selon le site web du Shanghaiist, les suicides sont devenus la première cause de mortalité chez les étudiants ».

La crise financière puis économique aggraverait le phénomène en  venant annihiler l’espoir de trouver un emploi correct et de pouvoir ainsi rembourser leur famille.

Une écoute des personnes en souffrance morale se mettrait en place progressivement.

Donner un sens à sa vie augmente la qualité de vie des malades

23 août 2009

Donner un sens à sa vie

Selon un article paru sur le site « La presse canadienne », le 22 août 2009, une étude, menée par le docteur Pierre Gagnon, psychiatre en oncologie à l’Hôtel-Dieu de Québec, montrerait que si l’on diminue le niveau de stress de patients atteints d’un cancer, on améliore leur qualité de vie. L’approche du docteur Gagnon pour diminuer le niveau de stress s’appuie sur les travaux d’un psychiatre ayant survécu aux camps de concentration nazis, le docteur Viktor Frankl. Selon le docteur Frankl, on survit dès lors que l’on peut donner un sens à sa vie et selon lui, il est possible de trouver un sens à sa vie même dans un camp de concentration.
Aujourd’hui, le docteur Gagnon essaye d’aider des patients atteints de cancer à en faire autant. Et les premiers résultats seraient encourageants : « on a déjà des indications que la détresse psychologique diminue et que la qualité de la vie augmente ».
Une vision proche de celle que nous défendons et qui vise à montrer que la motivation diminue la toxicité du stress. Trouver un sens à sa vie n’est-il pas un des leviers de la motivation ?

L’armée américaine va essayer d’augmenter la résistance au stress de ses militaires pour diminuer le nombre de suicides…

23 août 2009

armée stress suicides

Selon une dépêche AFP, reprise par le site Internet « Romandie News » le 21 août 2009, l’armée américaine va chercher à rendre ses soldats plus résistants au stress dans le but de diminuer le nombre de suicides.

En effet, le nombre de militaires américains qui se suicident est en progression constante puisqu’il est passé de 115 en 2007 à 128 en 2008 et pour les six premiers mois de 2009, il est déjà à 88 contre 67 pour la même période, un an plus tôt.

Le Général de Brigade Rhonda Cornum, qui supervise ce projet précise qu’il s’inscrit dans le droit fil des recherches menées par le psychologue comportementaliste Martin Seligman, de l’Université de Pennsylvanie.

Chez le rat, stress rimerait avec routine

22 août 2009

rat stress

Un article paru sur le site « Techno-Science » le 3 août 2009 aborde l’influence du stress chronique, chez le rat, sur le type de réactions face à une situation donnée. Une étude menée par l’équipe d’Eduardo Dias-Ferreira, de l’Université (Une université est un établissement d’enseignement supérieur dont l’objectif est la production du savoir (recherche),…) de Minho à Braga au Portugal, montre que, chez le rat, le stress chronique favorise la prise de décision plus par habitude que par adaptation à la situation. Cette équipe de chercheurs a en effet montré que le stress chronique entraine l’hypertrophie d’une zone intervenant dans la conduite des habitudes et l’atrophie de deux zones « impliquées dans un comportement motivé par un but ». En une phrase, le stress chronique favoriserait les comportements routiniers.

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