Attention aux suicides liés à la crise…

25 décembre 2008

 

 

 

 

 

 

Un nouvel article, en ligne sur le site suisse « Romandie.com » le 25 décembre 2008, aborde l’influence néfaste de la crise sur le moral des personnes.

L’auteur de l’article fait un parallèle entre ce qui s’est passé aux Etats-Unis dans les années 30 et ce qui risque de se passer dans les mois et années à venir.

En 1932, le taux de suicide avait fait un bon aux Etats-Unis puisqu’il était pratiquement le double de celui de 1920.

Actuellement, l’impact de la crise sur le moral des citoyens américains s’illustre notamment par le nombre d’Appels aux centres téléphoniques de soutien psychologique.

« En octobre, juste après le début de la crise provoquée par la faillite de la banque Lehman Brothers, le nombre d’appels reçus par CrisisLink était en hausse de 132% par rapport à octobre 2007, précise-t-il. Sur les cinq derniers mois, la hausse atteint 81% ».

A noter qu’un récent article paru sur un site canadien avait montré le même effet sur la fréquence des appels aux numéros de soutien psychologique au Canada.

Des constatations qui vont dans le sens de l’alerte formulée dès octobre 2008 par Madame Margaret Chan, directrice générale de l’O.M.S.

Le livret de la Commission Nationale sur le stress de l’ANDRH…

24 décembre 2008

Le livret consacré au stress, réalisé par la Commission Nationale sur le stress de l’ANDRH, sortira en janvier 2009 et sera envoyé aux adhérents de l’ANDRH avec la revue Personnel. Parallèlement, les personnes souhaitant disposer de ce livret pourront en faire la demande auprès de Catherine Tripon, déléguée générale adjointe de l’ANDRH.

Une tribune sur l’engagement dans « La Croix »

23 décembre 2008

Gontran Lejeune, Président du « Centre des Jeunes Dirigeants », et Philippe Rodet, Président de « L’Elan Nouveau des Citoyens », signent une tribune dans le journal « La Croix » sur les bienfaits de l’engagement que ce soit en terme de performance de l’entreprise ou de bien-être des salariés.

Le stress des agriculteurs au Canada…

21 décembre 2008

Sur le site canadien « Info Dimanche », un article en date du 21 décembre 2008, aborde les moyens d’aider les agriculteurs à mieux vivre avec le stress.

Parmi les sources de stress avancées, on cite les difficultés financières, l’isolement, l’irrégularité dans le temps de travail, les relations compliquées entre travail et vie familiale…

Plusieurs organismes agissent ensemble pour offrir aux agriculteurs un « atelier de deux heures qui a pour but de mieux les outiller dans la manière de gérer plus efficacement les situations qui viennent les perturber ».

« Cette rencontre se veut avant tout un lieu d’échanges et de discussions entre les producteurs agricoles (hommes et femmes) sur la façon de mieux gérer la colère, les émotions, le stress, les conflits, … dans leur quotidien à la ferme ».

Le mal-être des agriculteurs

20 décembre 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un article paru sur le site du journal « Ouest-France », le 20 décembre 2008, aborde la souffrance morale des agriculteurs, avec des causes qui se rapprochent de celles avancées par différentes études menées notamment au Canada.

Parmi les origines de ce mal-être, on retrouve aussi bien la perte de la solidarité entre professionnels ou encore le manque de reconnaissance de la profession, passant du rôle noble consistant à nourrir l’humanité à celui décrié de pollueur.

Cette souffrance morale se traduit par un important niveau stress, parfois par une addiction à l’alcool.

Comment aider les agriculteurs qui souffrent à s’en sortir ?

On nous dit qu’il faut les écouter, les accompagner, les aider à hiérarchiser les difficultés… Je serais tenté d’ajouter qu’il est aussi nécessaire de les aider à redonner du sens à leur travail, et là, ce peut être l’affaire de chacun de nous.

Bienvenue à Xavier Faussurier

17 décembre 2008

 

 

Nous sommes heureux d’accueillir dans notre groupe, Xavier Faussurier, Commissaire Principal en disponibilité. Il occupe actuellement les fonctions d’Ingénieur de Tranquillité.

Comment augmenter l’espérance de vie des femmes atteintes d’un cancer du sein ?

14 décembre 2008

Un article, paru dans la rubrique « Santé » du site du « Nouvel Observateur » le 9 décembre aborde l’impact d’un triptyque (pratique de l’exercice physique, nutrition adaptée et gestion du stress) sur l’amélioration de la longévité des femmes atteintes d’un cancer du sein.

Barbara Andersen et son équipe de l’Université de l’Ohio ont mené une étude qui a mis en évidence l’intérêt d’associer à un traitement médical et à un suivi psychologique, le triptyque sus cité.

Les résultat est en effet très clair : « 11 ans après la fin de l’expérience, les femmes qui avaient suivi ce programme intensif ont eu un risque de mortalité diminué de 56%. Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue de 68%. Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans ».

Des Commissions stress actives

14 décembre 2008

Le 2 décembre 2008, Emmanuel Vasseneix, Président de LSDH et membre du Centre des jeunes Dirigeants (CJD), Emmanuel Pérès, Secrétaire générale du CJD et Philippe Rodet, membre de la Commission stress du CJD, ont rencontré Madame Vannina Correa de Sampaio au Cabinet de Xavier Bertrand.

Emmanuelle Pérès connaissait bien son interlocutrice puisqu’elle la rencontre régulièrement, en tant que représentante du CJD, lors des tables rondes organisées au ministère sur le thème des risques psycho sociaux.

Philippe Rodet avait aussi eu l’occasion de rencontrer Madame Vannina Correa de Sampaio avec Pierre-Yves Poulain, alors Délégué Général de l’ANDRH, et Jean-Ange Lallican, Président de la Commission nationale sur le stress de l’ANDRH, au printemps 2008.

La Commission nationale sur le stress de l’ANDRH connaît actuellement un développement important puisque qu’elle va donner naissance à huit nouvelles commissions début 2009 et à un livret d’environ quatre vingt pages qui, s’il est rédigé par Jean-Ange Lallican et Philippe Rodet, est avant tout le fruit de l’engagement de tous les membres de la Commission.

De la cohésion sociétale à la cohésion en entreprise

14 décembre 2008

A l’échelle de la société, la cohésion est le fruit de la volonté des citoyens de vivre ensemble. Elle fait appel à des valeurs telles que la responsabilité, la solidarité, la fraternité.

Cette cohésion, à l’échelle de la société, peut être cultivée notamment par des actions simples à l’image de ce que fait « Fraternité, j’écris ton nom… » : une association qui encourage la correspondance entre des jeunes en difficulté et des adultes bien insérés dans la société.

On constate que, grâce à ces échanges, on retisse des liens, le jeune se sent écouté, respecté, considéré, l’adulte est heureux d’être utile à autrui. Ainsi, l’individualisme laisse la place à un sentiment d’appartenance à un même groupe.

Cette cohésion est aussi importante à l’échelle de l’entreprise, elle est le ciment indispensable à l’émergence de « l’envie de poursuivre ensemble une œuvre commune » pour reprendre la définition de l’affectio societatis.

En optimisant les échanges entre les dirigeants et les salariés, par une meilleure communication interne, les salariés se sentent d’avantage considérés, impliqués, ils appartiennent à un même groupe en route vers un objectif commun, en une phrase, ils ont de l’affection pour leur entreprise.

Ce sentiment peut être renforcé par un projet, en dehors du cadre professionnel, dans lequel les salariés s’engagent.

Ce projet peut être social, humanitaire, sportif, le but étant de cultiver le plaisir lié à l’envie de réussir ensemble une grande cause en faveur du bien commun.

On voit bien à travers l’exemple précédent que de renforcer la cohésion de la société peut être simple, source de performance et de bien-être pour les différents acteurs.

A l’échelle de l’entreprise, la culture de la cohésion repose, là encore, plus sur l’imagination et la volonté que sur des investissements lourds.

Dans un cas comme dans l’autre, il est clair que de tous petits investissements peuvent avoir de grands effets. Mais, me direz-vous, n’est-ce pas le cas de toutes les initiatives mobilisant l’intelligence de l’Homme ?

Alors, osons passer de l’expression de l’intelligence individuelle au développement de l’intelligence collective !

L’affection pour traiter le stress…

9 décembre 2008

Une récente étude menée par Beate Ditzen et son équipe de l’Université de Zurich est à l’origine d’un article sur le site « Science Daily ». Cette étude aborde l’interaction entre l’ocytocine (hormone de l’attachement) et le cortisol (une des hormones du stress).

Il semblerait que plus le taux d’ocytocine est élevé, plus celui de cortisol est bas.

L’étude montre aussi que l’ocytocine diminuerait l’agressivité entre les personnes.

L’équipe de chercheurs a déjà montré dans une précédente étude que lorsque des personnes recevaient beaucoup d’affection, elles avaient des taux de cortisol plus bas, en raison certainement de l’élévation du taux d’ocytocine.

Cela pourrait recouper une autre étude qui montrait que les liens sociaux protégeaient du stress.

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