Les enseignants japonnais malades du stress
30 décembre 2007
Sur le site canadien « Cyberpresse.ca », un article, inspiré d’un reportage du journal Daily Yomiuri, met l’accent sur l’augmentation du nombre de jours de congés pour maladies chez les enseignants japonais en raison « de problèmes mentaux, essentiellement des dépressions dues au stress ». Le nombre de jours de congés pour maladies aurait plus que triplé en dix ans. « Globalement, ces arrêts dus à dépressions ont représenté 60% des congés maladies des enseignants l’an passé ».

Voeux !
27 décembre 2007
Vive la vitamine D !
22 décembre 2007
Sur le site « Softpedia », on peut lire un article relatif à une étude de l’American Journal of Clinical Nutrition sur l’influence de la vitamine D sur les leucocytes. En augmentant la longueur télomérique des leucocytes, la vitamine D protégerait notre organisme des effets du stress chronique et du vieillissement. En effet, avec le stress chronique ou le vieillissement, la longueur télomérique diminue. Et c’est cette conséquence que la Vitamine D corrigerait. L’apport de vitamine D irait jusqu’à compenser la longueur télomérique correspondant à une durée de vie de 5 ans. On trouve de la vitamine D dans les produits laitiers, les œufs, les champignons, la levure… L’exposition au soleil favorise aussi la synthèse de vitamine D, l’exposition doit bien sûr être modérée pour éviter d’autres problèmes.

Influence du stress sur la productivité…
22 décembre 2007
Selon un article paru sur le site canadien « cyberpresse.ca », une étude « pancanadienne publiée par « Statistique Canada » démontre que le stress a un impact direct sur la productivité, sur les jours d’incapacité et sur l’absentéisme au travail ». Selon cette étude, « les hommes qui vivent de fortes tensions au travail sont 1,7 fois plus susceptibles de travailler moins en raison d’un problème de santé de longue durée. La proportion est de 1,6 fois chez les femmes ».
Rappelons que selon cette étude, au Canada, la proportion de ceux qui disent vivre un stress important dans le cadre de l’emploi est de 20% pour les hommes et de 28% pour les femmes.

Le coût de la santé mentale en terme de perte de productivité au Canada: 33 milliards de dollars par année
18 décembre 2007
Sur le site canadien de « CNW Telbec », un article en date du 17 décembre aborde les subventions versées par le Ministère de la Santé canadien à un Institut de recherche, le Hotchkiss Brain Institute de l’Université de Calgary. Dans cet article, on apprend que si les chercheurs canadiens en santé mentale bénéficient de subventions, c’est peut-être parce que l’estimation du coût de celle-ci au travail est très significative. « La productivité perdue en raison de problèmes de santé mentale coûterait 33 milliards de dollars par année aux entreprises canadiennes ».

Le stress et la santé mentale ont des répercussions financières
16 décembre 2007
Sur le site canadien « CNW Telbec », le 16 décembre 2007, on peut lire un article intitulé « Le stress et la santé mentale des travailleurs se répercutent sur les résultats financiers des entreprises au Canada ». Selon Claudine Ducharme, conseillère en santé et productivité, « La perte de productivité au travail pour les raisons de santé coûte jusqu’à 10 millions de dollars par année à une organisation canadienne moyenne. Qui plus est, une grande partie de ces coûts sont liés à des questions de stress et de santé mentale ». Elle en appelle à une meilleure prise de conscience des dirigeants d’entreprise et de l’ensemble des acteurs de la société : « A moins que les organisations et la société en général ne commencent à faire face plus efficacement aux causes principales liées aux absences du travail, ces coûts cachés ne feront qu’augmenter ».

Le bruit source de stress
9 décembre 2007
Sur le site suisse, « Le Matin Online », un article daté du 8 décembre, intitulé « le bruit nous rend malades » aborde l’influence néfaste du bruit sur notre organisme en raison du stress qu’il induit. Pour le Dr Bernhard Aufdereggen de Viège, membre de la Commission fédérale pour la lutte contre le bruit, «Il y a 10 000 ans, s’il y avait un bruit, l’homme devait pouvoir réagir rapidement pour se protéger. Le bruit provoquait une réaction d’alarme dans notre corps, un stress. Aujourd’hui, la même réaction se produit, même si elle n’est souvent plus vraiment nécessaire: le corps sécrète des hormones de stress, comme le cortisol, l’adrénaline ou la noradrénaline; les vaisseaux sanguins se rétrécissent; la pression augmente; le coeur bat plus vite».
Et l’auteur de l’article de poursuivre : « Et bien sûr, si on est tout le temps soumis à ce type de stress, les risques d’infarctus et de maladies cardiaques augmentent. Les études de l’OMS ont d’ailleurs relevé l’incidence de l’exposition chronique à un bruit nocturne dès 50 décibels (niveau sonore d’une conversation durant la journée) sur les problèmes cardio-vasculaires ».














