Toucher n’est pas toujours couler
28 octobre 2006
Le 27 octobre, dans le cadre d’une rencontre du réseau du Centre des Jeunes Dirigeants, concomitante au départ du bateau C.J.D. pour la Rourse du Rhum, Erik Decamp – Polytechnicien et guide de haute montagne – et Philippe Rodet ont animé une table ronde, devant 350 jeunes dirigeants, sur le thème : « Toucher n’est pas toujours couler ».

Le bateau du C.J.D. à bord duquel Pierre Yves Guenec va prendre le départ dimanche pour la Route du Rhum. Bonne chance à Pierre-Yves et à son bateau !
Cette table ronde, animée par Lionel Buannic, a été l’occasion de nombreuses questions et réponses sur la passion, motivation, l’engagement, le bon et le mauvais stress.
Du stress au bien être grâce à la Fraternité
24 octobre 2006
Pour ceux qui s‘intéressent au lien entre le stress et la Fraternité, cliquez sur la balle …anti stress.

Resssources humaines et stress au Canada
23 octobre 2006
Dans un article paru sur le site de « Voir.Ca », le 18 août 2005, consacré au stress, on apprend que « selon une étude américaine, l’absentéisme et la baisse de productivité causés par le stress coûteraient plus de 150 milliards de dollars par année aux Etats-Unis ! ». Il s‘agit là du coût du stress lié au travail et non du coût global du stress estimé lui à 1800 milliards de Dollars.
Une psychologue, cité dans cet article, Marie-Claude Lamarche « note heureusement que de plus en plus de gestionnaires se tournent vers une gestion plus humaine de leurs… ressources humaines ! »

Philippe Rodet au Havre
20 octobre 2006
Philippe Rodet est allé au Havre à l’invitation de la Ville du Havre et de Jean-Louis SANCHEZ, le Délégué général de l’ODAS, afin de participer au Colloque des Pratiques sociales et d’intervenir avec Gérard Guieze, professeur de philosophie et de sciences sociales à Clermont Ferrand et Michel Richard, professeur de philosophie, président de l’Institut géopolitique Jacques Cartier de Poitiers, sur les enjeux et les atouts du développement social et de la vie associative. Il en a profité pour aborder les effets bénéfiques inhérents à l’engagement.


Rencontre avec Robert Fedida
19 octobre 2006
Philippe Rodet est allé à Strasbourg pour rencontrer Robert Fedida, le directeur de l’Ecole de Commerce et de Mangement, OMNIS. Ils ont eu un échange très riche sur les intérêts de l’engagement. Des idées de coopération sont nées.

Texte de la tribune parue lundi 10 octobre dans Ouest-France
10 octobre 2006
Points de vue
En s’engageant, on peut se faire du bien
Opinion. Un médecin et un chef d’entreprise l’expliquent : en prenant des responsabilités dans la société, on améliore son bien-être.
Le stress n’est pas seulement un phénomène répandu qui touche 44 % des Français, ni un simple mal individuel qui a des conséquences sur la vie des gens, leur bien-être, leur réussite professionnelle, scolaire ou même sportive. C’est aussi un fléau qui coûte des fortunes à la collectivité : on estime le coût global annuel du stress à 1 800 milliards de dollars aux États-Unis et à 160 milliards de dollars au Royaume-Uni, dont la population est équivalente à celle de la France.
Les dégâts créés par le stress sont liés au fait qu’il peut devenir chronique, s’il émane de plusieurs sources. D’où la nécessité d’en réduire certaines. Dans le monde du travail, le management qui considère « l’homme » comme « principal capital de l’entreprise » joue un rôle crucial. En cultivant la motivation, on permet à chaque personne de se sentir considérée comme un élément de la réussite de l’entreprise. On sait ainsi que, sur deux populations d’employés, celle qui présente le moins de pathologies est généralement celle qui est la plus motivée. Christian Lemoine, le président fondateur du Creci (Centre de recherche et d’étude sur la communication industrielle) l’illustre en affirmant qu’« un homme qui est en route vers un projet qui le passionne est invulnérable à l’accident et à la maladie ».
On peut aller plus loin en associant à un management de qualité un engagement en faveur d’un projet d’intérêt général. Le Canada ne s’y est pas trompé, puisque l’un des dix points clés de sa politique en matière de « santé mentale » y est l’engagement en faveur du bien commun. En un mot, on se fait du bien à faire le bien.
La motivation contre le stress
Il y a plusieurs manières de favoriser un tel engagement : fondations d’entreprise, mécénat de compétences, aide à des associations. Investisseurs, dirigeants d’entreprises, cadres sont invités à cette prise de conscience.
Quelques données strictement médicales appuient cet objectif. Le stress – quelle que soit son origine – est d’autant plus toxique qu’il comporte plusieurs sources et que les molécules qui sont libérées sous son influence ne sont pas « consommées » par l’organisme. C’est justement parce qu’il présente ces deux caractéristiques que le stress d’origine émotionnelle, de loin le plus fréquent, est particulièrement nuisible. Et c’est justement contre cela qu’agit la motivation. D’une part, elle favorise la libération d’une substance qui combat directement les effets du stress : le gaba. D’autre part, elle libère une autre substance, la dopamine, qui provoque du plaisir à agir et donc y incite, en favorisant la consommation des molécules libérées en cas de stress.
D’où l’intérêt, bien compris, d’associer performance économique, bien-être individuel et responsabilité sociale.
Emmanuel Vasseneix et Philippe Rodet
En s’engageant, on peut se faire du bien
9 octobre 2006
« En s’engageant, on peut se faire du bien«
Tel est le titre d’une tribune publiée ce matin dans « Ouest-France » par Emmanuel Vasseneix et Philippe Rodet.













